Les délires d'Akakia

samedi, janvier 09, 2021

La mort du contre-pouvoir et la CANADIANISATION des Etats-Unis

 


LA MORT DU CONTRE-POUVOIR et LA CANADIANISATION DES ETATS-UNIS !

On aura beau détester Trump, car il est vrai qu’il était détestable et sans génie ! Avec tout le pouvoir qu’il avait entre les mains pour amener le monde à résister à la montée de la gauche mondialiste, à l’ONU, Soros, Facebook et tous ces autres crosseurs du pouvoir global. Malgré le côté infect et vulgaire du personnage, Trump, dans ces dernières heures exaltantes, aura, hélas ! déçu les espoirs des honnêtes gens qui étaient derrière lui, du peuple sincère, des sans voix et sans pouvoir qui passaient par lui pour entendre le contraire des opinions formatées. La trahison elle est là, dans son narcissisme exalté et surtout du fait qu’il aura été incapable de retenir sa propre monture avant le dernier droit.

Les Démocrates qui sont en train de récupérer tous ses pouvoirs, crient aujourd’hui pour le destituer d’ici le 20 du présent mois. MMe Pelosi, l’hystérique des démocrates et de la Chambre des représentants des Etats-Unis, pousse l’indécence jusqu’à suggérer qu’il pourrait bien, dans ces derniers dix jours, appuyer sur le bouton rouge et déclencher une guerre nucléaire. C’est encore plus insidieux et plus grotesque que ce qu’a commis l’horrible personnage pendant les quatre années de son mandat. Dites-vous bien que ce n’est pas pour les raisons évoquées qu’ils font tous ce brou ha !ha ! mais simplement parce qu’ils veulent tuer toutes possibilités qu’il se représente dans quatre ans, pour devenir les seuls porteurs du discours mondialiste. 

Trump parti, y aura-t-il encore un contre-pouvoir qui puisse s’opposer à la Chine, à la Russie, à l’Islamisme politique, à la gauche mondialiste, à l’ONU ? J’ose espérer que nous ne sommes pas arrivé à ce point de non retour. J’ose espérer, au cours des quatre prochaines années, que les Etats-Unis ne se canadianiseront pas...

Akakia

L’affaire du Capitole, Justin sort de sa cachette : Le coup de pied de l’âne

 


LE COUP DE PIED DE L’ÂNE

Trump a « incité » les émeutiers, dit « Trudeau ». Comme dans la fable du lion et de l’âne ! 

Pendant quatre ans, Trump a insulté Trudeau. Il lui a craché dessus et l’a humilié. Ce faisant, même si nous n’aimons pas ce chef veule dont nous avons hérité par les défauts de notre système électoral dévoyé, les Canadiens se sont sentis collectivement humiliés par ce voisin mal dégrossi qui aura su défier contre nous toutes les règles du savoir vivre. Ce jour-là, après qu’on l’eut reçu en empereur à notre table et qu’il eut craché dans la soupe que nous lui avions servi avec le plus grand décorum qui soit, nous aurions tous voulu voir Trudeau lui faire un bras d’honneur, défendre notre vertu offensée, rien que pour lui dire que nous n’apprécions pas,  que malgré sa toute puissance nous restons debout quoi qu’il advienne à notre encontre.

Pendant quatre ans, Il a donc fallu avaler ces crachats sans que notre chef, si désarmé moralement soit-il, ait montré le moindre signe de dignité et de courage en notre nom. Personnellement, j’en fus profondément humiliée ! J’aurais alors aimé que notre chef défende notre honneur avec courage à défaut de force, même si cela nous aurait occasionné de subir davantage les foudres de ce faux dieu de l’Olympe. Et ce ne fut pas le cas. Personnellement, je n’ai jamais digéré l’écrasement de celui qui nous représentait face à cet homme. La blessure est toujours là, non lavée, pullulante dans mon cœur, car je suis et serai toujours de ceux et celles qui préfèrent mourir au combat que de mourir souillé dans l’humiliation.

Et aujourd’hui, après avoir courbé le dos à chaque insulte de Trump. Alors qu’il ne représente plus la moindre menace pour lui et que le vieux lion est mourant, voilà que notre Justin national, pusillanime parmi les plus pleutres de la planète, sort de sa cachette dans laquelle il se terre depuis un an, pour le ruer d’un coup de sabot. « Quand voyant l’Ane même à son antre accourir : « Ah ! C’est trop, lui dit [le lion]; je voulais bien mourir, Mais c’est mourir deux fois que souffrir tes atteintes ».

Akakia

jeudi, janvier 07, 2021

L’Amérique post Trump. C’est parti...


L’AMÉRIQUE POST-TRUMP. C’est parti...

Les médias sont tellement vides, qu’ils sont incapables d’analyser le phénomène historique et social qui est derrière tout ça. Bon Dieu qu’ils sont faibles et sans profondeur d’esprit ! Ils ne voient qu’un homme qu’ils détestent et qui est rendu au bout de son rouleau ! Trump n’est qu’un coup de baguette dans cette histoire. Ce ne sont pas les personnages qui font l’histoire, mais l’histoire qui les crée. Nous avons là deux sociétés qui se rencontrent ; l’ancienne Amérique qui est aussi celle des pères-fondateurs, une Amérique qui perd pied dans la modernité, et l’autre Amérique, formée des arrivants, de la gauche mondialiste, et d’arrivistes qui attendaient leur heure pour s’installer au pouvoir. 

Et je ne crois pas que ça va se terminer là. Il va y avoir une accalmie, et le nouveau pouvoir en place va entreprendre des changements profonds qui vont heurter brutalement les anciennes habitudes ancrées dans les racines de l’histoire. Ça va craquer quand il vont s’attaquer au second amendement de la Constitution, la clé de voûte de ce système, car c’est la seule façon pour les Démocrates de procéder à des changement de fond. Dans ce contexte, Trump n’aura fait qu’utiliser les moyens ultimes prévus par les pères-fondateurs pour empêcher de perdre son petit pouvoir personnel, sous prétexte fallacieux de protéger la Constitution et l’Amerique. Il n’aura pas été assez futé pour utiliser ce pouvoir extraordinaire de la bonne manière, car le vrai fond du problème persiste.

Vont-ils y arriver ? Impossible à dire pour l’heure. Mais c’est loin d’être terminé...
Akakia

mardi, janvier 05, 2021

COVID-19 et mesures sanitaires : le point de rupture !

 

POINT DE RUPTURE

Aux dernières nouvelles et selon La Presse de ce matin, M.Legault s’en va vers un reconfinement total et devrait imposer un couvre-feu d’ici samedi. La question que je me pose est ni d’ordre moral, ni politique, ni médical. Elle est d’ordre social et anthropologique. A quand le point de rupture ? Car il y en a inévitablement un. Il y a toujours une limite à ce qu’une société peut accepter au nom de l’intérêt public. Toujours.

Jusqu’ici, la population a courbé le dos devant un danger épidémique annoncé et par la peur entretenue. Mais nous nous en allons sur un an d’un tel régime et, au lieu de s’améliorer nous dit-on, la situation due à la covid, empire. C’est donc que nous n’avons pas su faire les choses correctement et que le gouvernement n’aura pas su prendre les bonnes décisions au temps opportun. Le résultat est là, implacable ! Nous avons échoué ! Le gouvernement a échoué ! Le piège dans lequel est entré M. Legault et tous les gouvernements qui l’inspirent est celui de l’écœurement du peuple, du monde ordinaire, de la masse, et de ce qu’il convient d’appeler dès lors la... désocialisation qui est ce lien si naturel qui nous permet de bien fonctionner en groupe. Et nous en avons un très bel exemple avec les milliers de départs vers d’autres cieux plus cléments, avec les ministres et les députés qui commencent eux aussi à rompre les rangs.

Sans avoir la réponse à ma question : où est la limite et à quand le point de rupture ? Je crois que nous allons avoir la réponse d’ici le prochain printemps qui arrive vite, si les résultats souhaités et annoncés ne sont pas au rendez-vous. A ce que nous pouvons accepter, il y a une date de péremption. Ce n’est pas vrai qu’un gouvernement, sous quelque prétexte que ce soit, peut tout se permettre et abuser indéfiniment de ses pouvoirs. Ça prend un résultat, il n’arrive pas et il se fait tard M. Legault...

Akakia

jeudi, décembre 31, 2020

La solution finale comme meilleurs voeux !

LA SOLUTION FINALE COMME MEILLEURS VOEUX ! 

Encore un peu de patience, nous y sommes presque arrivés. Et ici, je ne parle pas de la fin de la pandémie, mais de la solution miracle que nos médias sont en train de nous annoncer pour célébrer la nouvelle année 2021. En effet, selon ce qui ressort d'une toute dernière chronique signée Jérémy Bernier (in le Journal de Montréal et TVA) et je cite : « Le Québec pourrait éventuellement devoir faire des choix déchirants sur le traitement des malades dans les unités de soins intensifs si la situation continue d’empirer dans les hôpitaux. » 

 Et prenez bien le temps de lire la suite mot à mot, car c'est de nous tous, au Québec, dont il est question, et surtout de vous et de moi, septuagénaires, obèses, déficients mentaux, estropiés de la hanche, cancéreux, etc... :

 Citation : « Ainsi, des patients qui étaient déjà aux soins intensifs, mais dont « l’état n’évolue pas favorablement », pourraient devoir céder leur lit, explique le Dr Mathieu Simon, chef des soins intensifs à l’Institut universitaire de cardiologie et pneumologie de Québec (IUCPQ). Toutefois, le médecin estime que l’exercice a été conçu pour être le moins discriminatoire possible. Il se peut même qu’une décision soit basée sur un tirage au sort, si on ne peut trancher entre deux personnes. « Quelqu’un qui a un handicap sévère, mais qui a une qualité de vie adéquate et qui a encore beaucoup d’expériences à vivre sera considéré au même titre qu’une personne sans handicap s’ils ont la même chance de survivre », indique-t-il. Malheureusement, les individus présentant des comorbidités importantes qui pourraient affecter leur survie à court ou moyen terme et les personnes âgées auront inévitablement moins de chance d’être sélectionnés. Chaque hôpital aura donc une équipe composée d’un intensiviste ou d’un urgentologue, d’un médecin de l’établissement et d’un « non-médecin » ayant de l’expérience en éthique. Ce sont eux qui prendront les décisions déchirantes. Et ils sont déjà à s’entraîner sur des cas fictifs. » Fin de la citation. 

En d'autres mots, notre système de soin de santé, celui que nous avons contribué à construire collectivement pendant cinquante ans a été tellement mis à mal par les mauvaises décisions de nos gouvernements qui se sont succédé depuis les années 1970, qu'il en est pratiquement rendu à devoir tirer à la courte-paille pour savoir qui de nous sera abandonné à une mort certaine, dans ses vômissures et ses excréments avec, pour seule alternative le choix de faire abréger ses souffrances par un médecin sous le couvert de l'État et à l'abri de la Justice. Le principe de l'universalité des soins, du droit des chances pour tous, de l'égalité pour tous selon l'âge, le sexe, la condition physique et mentale protégé dans notre Constitution n'aura plus préséance. Et une équipe « ayant de l'expérience éthique » (lisez bien la crosse, car c'est écrit entre guillemets !) aura à décider qui aura le droit de vivre ou pas. 

 Si vous n'êtes pas horrifié à la lecture de cet article publié dans tous les médias du Québec aujourd'hui, en ce dernier jour de cette année 2020, c'est que vous n'avez pas bien compris que ce que le gouvernement nous dit d'accepter, dès lors, c'est le principe de la solution finale et de l'arbitraire. On se croyait à l'abri d'une telle éventualité après avoir fait deux guerres mondiales pour l'éviter, et nous y sommes arrivés malgré tous ces millions de morts sacrifiés pour la Liberté, la Justice et la Fraternité. Rendue là, on est en droit de se demander que vaut réellement l'espèce humaine dans son ensemble, « cette bête cruelle » pour laquelle Irène Weiss, une rescapée du camp d' Auschwitz dit aujourd'hui « n'avoir plus de respect »... 

Lisez cette chronique ahurissante qui pave la une de tous les médias de ce jour au pays, et dites-moi que vous n'êtes pas horrifié(e), dites-moi que vous êtes consentants (tes)...

Akakia

lundi, décembre 28, 2020

Tourista médiatique

 


TOURISTA MÉDIATIQUE  

Vous n’avez pas eu l’occasion d’assister à la messe papale diffusée orbi et orbi à partir de la chapelle Sixtine et d’écouter  le sermon du pape, vous pouvez toujours vous rabattre sur le Journal de Montréal de ce matin car il n’y a que ça  ! Aucune analyse. Que du prêchi-prêcha de prône paroissial ! Et Martineau s’en donne à cœur joie avec une chronique qui semble avoir été rédigée entre deux fonds de bouteille de piquette sur le coin de la nappe de Noël en papier ! 

Pour faire plus vrai que nature, le journal a même envoyé une de ses commentatrices à la poursuite des vacanciers dans les pays chauds. Un voyage de trois jours à tourner autour d’une plage et de trois hôtels bas de gamme, et le ton est donné. 

Conclusion : ils sont tous infectés, ils ne respectent aucune consigne et sont tous des covidiots ! Personnellement, je crois mordicus qu’on aurait dû fermer les frontières autant pour sortir que pour entrer. Je crois tout autant que ceux et celles qui ont quitté pour passer Noël dans le sud ont manqué magistralement de solidarité avec nous qui sommes restés. Mais ce manquement grave ne dédouane pas pour autant les médias de leurs devoirs d’informer au lieu d’induire comme ils le font dans cet épisode, de dire n’importe quoi et de contribuer au mensonge d’Etat qui empoisonne depuis le début la couverture médiatique consacrée à la COVID-19...

Akakia

vendredi, décembre 25, 2020

Sale temps pour les hommes !

 


SALE TEMPS POUR LES HOMMES !

Égalité entre hommes et femmes, souhaite l’activiste féministe Jeanette Bertrand dans son testament. Alors là, au Québec, les hommes ont toute une pente à remonter pour y arriver ! Et elle est encore plus raide et périlleuse s’ils sont blancs et hétérosexuels ! La culture woke et la dérive du mouvement féministe agonisant ne leur ont laissé que leurs garages, leurs skidoos et leurs camps de chasse.

La violence faite aux hommes par les femmes est le dernier tabou contre lequel il faudra bien un jour s’attaquer.


Akakia



lundi, décembre 21, 2020

Lâche jusqu'au bout !

 

LÂCHE JUSQU’AU BOUT !...

Sous prétexte de suivre le rang des années, Justin Trudeau nous annonce qu’il sera parmi les derniers à se faire vacciner ! J’espère que personnes n’est dupe de ce qui a motivé sa décision. Le bonhomme n’entend prendre aucun risque pour sauver sa misérable carcasse et laisse tous les autres aller au feu avant lui, au cas où le vaccin créerait plus de problèmes que d’avantages. Tout un général ! Il aura bien été lâche et couillon jusqu’au bout !!!

Akakia