Les délires d'Akakia

jeudi, août 17, 2017

« FAHRENHEITH 451 », ÇA VOUS DIT QUELQUE CHOSE ?!

La statue du soldat confédéré arraché de son socle, par les réformateurs de l'histoire, le 14 août 2017. Un triste jour pour la liberté...

Nuit du 15 au 16 août 2017. Retenez bien cette date ! Une journée seulement après le saccage de la statue du soldat confédéré de  Durham, voilà que la ville de Baltimore prend sur elle  de déboulonner de nuit deux autres statues érigées à la gloire des soldats de l'armée sudiste :  l'une, représentant le général Robert E. Lee, le chef des troupes confédérées, un génie militaire ; l'autre, le général Thomas " Stonewall " Jackson, le héros de la première bataille de Bull Run. Et comme ces choses qui marquent l'histoire à jamais n'arrivent jamais seules, à Montréal, la ville du Gros Coderre, la Compagnie de la Baie d'Hudson a pour sa part bêtement décidé de faire elle aussi son bout de chemin dans ce concours de rectitude historique en enlevant, du mur de l'un de ses édifices commerciaux, la plaque historique consacrée à Jefferson Davis, le président des États Confédérés.

Ici, c'est toute la logique de l'histoire des États-Unis, c'est tout ce qui a fait naître ce pays, les idées comme les principes, qui volent en mille éclats ! Ce n'est pas rien ce qui est en train de se produire. Détruire des monuments fondateurs, c'est comme brûler des livres dans un autodafé national comme l'ont fait les Inquisiteurs du XVIe siècle, les nazis de la nuit de Cristal, les jacobins de la Terreur révolutionnaire et l'État Islamique avec la cité antique de Palmyre, qui se perpétue. C'est à la fois d'une extrême gravité pour cette « liberté » ainsi souillé que les destructeurs de ces monuments significatifs évoquent pour se justifier aux yeux de l'histoire, et c'est très annonciateur de ce qui s'en vient.

Quand des chefs d'État, quand des chefs trônant à la tête des plus grandes multinationales de la planète, quand des manipulateurs de l'information placés à la tête de Google, Facebook, Times et autres maîtres de la modernité croupissante justifient ces gestes au nom de la liberté, commencez à vous inquiéter non seulement pour le présent mais aussi pour le proche avenir. J'en reviens pas de voir, partout, que des profs d'histoire, des leaders d'opinions, des gauchistes à la petite semaine et des penseurs patentés puissent justifier cet effondrement. Vous vous rappelez du film " Fahrenheit 451 ". Eh bien, c'est là que nous sommes précisément rendus !...

Akakia

mercredi, août 16, 2017

L'Occident et la réécriture de l'histoire, un crime de mémoire qui mérite d'être vertement dénoncé !


Le Patriote de 1838.
Lundi soir dernier, 14 août, des militants et manifestants de la gauche mondialiste qui participaient à un rassemblement destiné à convaincre les autorités d'enlever une statue confédérée amarrée devant l'ancien palais de justice de Durham, Caroline du Nord, ont décidé de le faire eux-mêmes sans plus de formalité. La statue renversée dépeignait un soldat confédéré en mouvement, fusil en l'air. Elle a été brutalement jetée en bas de son socle, brisée en mille morceaux, traînée et souillée par les clameurs des manifestants

L'hiver dernier, on se rappellera que plusieurs États du Sud historique, qui ont combattu le Nord dans l'épisode la guerre de Sécession (1861-1865), avaient démâté le drapeau confédéré flottant dans les espaces publics sous prétexte qu'il fallait tirer le trait sur cette histoire devenue subitement honteuse. Et, depuis quelques semaines, ces mêmes autorités, toujours pressées par la gauche mondialiste, ont entrepris de démonter toutes les statues du Général Lee, sous prétexte d'avoir servi la cause de l'esclavage.

Au cas où on l'aurait déjà oublié, ce sont ces gestes contestables pour une bonne partie des Américains qui sont à l'origine de la montée de cette violence exacerbée. Une violence de plus en plus inquiétante que la presse internationale bien-pensante (AFP, Reuter, Presse Canadienne, Le Devoir, etc.) et les observateurs mondialistes attribuent à l'extrême droite. Trouvez pas ça étrange, vous autres, qu'un pays qui s'est construit et singularisé par son histoire, par les luttes qu'il a menées pour assurer l'émancipation des noirs et l'unité du pays, en soit rendu à détruire systématiquement toutes traces dérangeantes de son passé pour des motifs plus ou moins vertueux ? Si, vous, ça ne vous dérange pas, moi j'y trouve de quoi hanter mes nuits !

Dans le langage de l'histoire, on appelle ça effacer les traces du passé, trafiquer les faits et réécrire l'histoire pour satisfaire à des préoccupations strictement politiques et idéologiques, exterminer la mémoire ! C'est ce que George Orwell a justement tenté d'illustrer dans son fameux « 1984 » ; c'est ce que Mao a tenté de faire en 1949 avec sa fameuse Révolution culturelle ; c'est ce que le Canada est en train de faire avec sa série d'historiettes bidon dans laquelle il a effacé toutes traces de la lutte historique des Canadiens français du Québec pour leur indépendance. Et c'est ce que les gouvernements successifs du Québec ont réussi à faire en faisant disparaître de la mémoire collective et des discussions politiques, l'appellation identitaire, riche de son sens historique, des Canadiens français, les premiers porteurs du flambeau nationaliste du Québec.

Je vous pose la question. Qu'en penserait-on, au Canada si, pour des raisons de rectitude politique, on faisait subir le même sort à John A. MacDonald sous prétexte qu'il a fait pendre Louis Riel ? Qu'en penserait-on, au Québec, si on faisait de même avec la statue de Dollar des Ormeaux parce qu'il a tenu tête aux Iroquois en 1660 ? Qu'en penserait le PQ, si on déboulonnait la statue des Patriotes de 1838, sous prétexte qu'ils ont eu le courage de tenir tête à l'armée britannique ? Qu'en penseraient tous les Québécois, si le gouvernement fédéral exigeait la disparition du drapeau du Québec de l'espace public ?

La série de mensonges officiels qui, aujourd'hui, nous lient les uns aux autre, est étonnante ! Il n'y a pas de mots pour dire à quel point je me désole de l'insignifiance de cette époque qui manipule le passé et falsifie des faits plus ou moins anodins pour justifier le discours de la pensée dominante, s'ajuster à l'idéologie du moment. Au cours de la Terreur révolutionnaire en France (1789-1793), une extraordinaire entreprise de désinformation et de travestissement des faits fut mise en oeuvre par d'anciens terroristes, des hommes d'affaires et des royalistes. « la Révolution était un trafic », écrit Olivier Blanc dans « La dernière lettre », « le peuple un instrument, la patrie une proie, et ceux qui, affamés d’or et de domination, prêchaient l’égalité avec insolence, tonnaient contre l’agiotage et partageaient avec les agioteurs la fortune publique... ». 
C'est donc là où nous en sommes rendus, 230 ans plus tard. Encore une fois, la leçon n'aura donc pas servie...

Akakia

jeudi, août 03, 2017

Présentement sous presse : « La vérité derrière le faux débat sur les armes à feu au Canada et au Québec »

Couverture C1 et C4 du livre

Mon livre contestant les dernières lois abusives sur le contrôle des armes à feu au Canada est maintenant sous presse et sera disponible à la fin de septembre. Son titre : « La vérité derrière le faux débat sur les armes à feu au Canada et au Québec ».

Le livre compte 130 pages pages divisées en deux parties agrémentées de plusieurs illustrations, de quelques graphiques et tableaux, de notes et de références multiples en bas de pages, et de textes encadrés. Vous voulez vous prémunir contre les abus des gouvernements provincial et fédéral qui n'ont pas l'intention de s'arrêter là ? Vous voulez conservez le droit d'avoir des armes à feu ? Alors commencez par mieux connaître le sujet, savoir l'importance des armes à feu dans notre histoire et notre culture, être plus au fait des lois en vigueur, être en mesure de départager le pour et le contre. Devant la force et la puissance du lobby anti-armes à feu qui sévit non seulement au Québec et au Canada mais un peu partout à travers le monde libre, la connaissance du sujet est notre première arme. Et c'est sur cette base que commence la lutte. À vous de faire votre effort car moi je me suis rendue à la limite de ce que je pouvais faire pour préserver ce dernier rempart de la liberté.

Partout en Occident, le mot d'ordre est donné aux gouvernements et les preuves sont manifestes en Australie, Nouvelle-Zélande, Angleterre, en France, en Suisse, en Allemagne, au Canada et ailleurs : les gouvernements, qui ne fonctionnent désormais que pour servir le nouvel ordre mondial, se sont tous entendus pour désarmer leur population dans les années à venir. Assez c'est assez ! Et notre meilleure arme pour conserver ce droit, c'est la connaissance, une connaissance que je vous offre en même temps que les 45 années d'expérience que j'ai développées à la fois comme historienne des armes à feu au Canada  mondialement reconnue, armurière, présidente fondatrice du Club de Tir le Faucon, tireuse sportive, collectionneuse et chasseresse.

Vous connaissez  la formule. Pour être en mesure de passer à l'étape de l'édition, je procède par pré-vente. Le livre coûte 20$ (pour une expédition par la poste il faut ajouter 5$ pour le territoire canadien et 15$ pour les autres pays). Le livre est présentement sous presse ; il  sera lancé à la fin de septembre de la présente année 2017 et vous sera expédié le jour du lancement pour les achats postaux.

Faire votre chèque à :

Russel-Aurore Bouchard
Historienne et auteure
33 rue Saint-François,
Chicoutimi, Qc.
G7G 2Y5
418-543-0962
Pour INTERACT, mon no de courriel est : rbouchard9@videotron.ca

samedi, juillet 29, 2017

Justin Trudeau et l'éloge du vide !! Pus capable !!!



Une honte de le voir s'affubler de la sorte ! Et c'est cet homme qui nous représente à travers le monde !!!

Pendant deux jours, souffrance de souffrance, le premier ministre Justin Trudeau a arpenté les rues de Roberval et fait des selfies à qui en demandait. Le Christ aurait gagné son ciel en deux jours seulement s'il avait été du Saguenay, a le voir aller et à l'écouter. Un bocal vide n'aurait pas pus sonner plus creux.

Avant de partir, les groupies lui ont demandé ce qu'il allait faire pour nous. Réponse : « Notre gouvernement est préoccupé par le sort de la classe moyenne et c'est notre rôle de voir comment on peut vous aider à réussir ». Bon sang de bon sang, cela fait maintenant deux ans et quelques mois qu'il nous serine ce discours abrutissant. Et pas un journaliste assez futé pour lui dire : « Oui, cela nous le savons déjà, mais comment allez-vous faire pour nous aider à sortir de ce trou noir dans lequel s'enfonce le Saguenay–Lac-Saint-Jean ? Quel est votre plan ? »

Rien de tout ça ! Et on se demande pourquoi Trump a pris le pouvoir et qu'il en veut tant aux médias traditionnels. Pour vous en convaincre, allez lire la chronique de Lise Ravary dans le Journal de Montréal, de ce 28 juillet 2017 (« Justin Love »), vous allez tout comprendre : le vide appelle le vide !
Akakia

Pour les septiques et les Libéraux teindus au sang de boeuf, voici la preuve que cette photo est réelle et n'a pas été photoshopée. Voici en médaillon la partie basse de la photo en question. Regardez bien le pantalon de Trudeau, il traverse la ganse jusqu'à la fille et l'ombre du pantalon est également perceptible des deux côtés. Si vous voyez ma page fb disparaître, c'est parce que le Parti libéral du Canada aura eu raison de ma liberté de parole et de presse et il vous faudra venir me trouver dans Les Délires d'Akakia. Regardez la bien, la preuve est manifeste...

mercredi, décembre 21, 2016

Prenez votre mal en patience, la fin de l’Histoire (la nôtre), c’est pour bientôt…


Caricature, Serge Chapleau, La Presse, 21 décembre 2016



Cette semaine, le nouveau président des États-Unis, Donald Trump, a qualifié son homologue Russe, Vladimir Poutine, d’homme « brillant » et il l'a défendu dimanche contre ceux qui l'accusent d'avoir commandité des meurtres de journalistes. « Si Poutine dit que je suis brillant et d'autres choses très gentilles, je l'accepte au nom de notre pays, car c'est positif pour nous de bien nous entendre avec la Russie », a affirmé, urbi et orbi, M. Trump, en guise de bons souhaits pour l'année 2017.

Pas beau ça !

Si vous croyez avoir tout vu avec ces deux pingouins, prenez votre mal en patience, les prochaines années que nous allons vivre sont déjà condamnées à du jamais vu ! Que la petite go-gauche bisounours et tous les bien-pensants de ce monde en décrépitude cessent de gémir, la suite que nous allons tous vivre solidairement ensemble (le pléonasme est voulu) au cours des prochaines années est déjà écrite et gravée dans une dynamique historique planétaire désormais incontournable.

Ce qui est plutôt digne d'intérêt, c'est que le discours pitoyable de Donald Trump à l'endroit de son vis-à-vis russe, marque, non pas la fin d'une époque, mais bien... la fin d'un temps et le déclin désormais inéluctable de la civilisation occidentale. En fait, il faut simplement savoir qu’une civilisation vit tant qu'elle en absorbe une autre. Et, comme nous sommes en compétition sur ce champ de bataille avec les civilisations musulmane et chinoise, il y en a inévitablement une des trois qui est appelée à disparaître à moyen terme (sinon à court terme !). Et pour l'heure, la seule qui perd du terrain, à la fois sur les plans spirituel, moral, culturel, démographique, économique et militaire, c'est la civilisation occidentale. Patience ! Patience ! Encore deux ou trois générations, et nous pourrons voir à quoi cela ressemble réellement.

Cela dit et étant, je trouve tout à fait dommage que les journalistes statués de la République des médaillés et les grands penseurs taturum de l'Occident judéo-chrétien n'aient pas encore compris cette loi de nature qui marque la dynamique des grandes familles de l'humanité depuis que notre ancêtre, Néandertal, a été absorbé par son voisin, Homo sapiens, pour donner l’Homme moderne auquel nous appartenons pour le meilleur et pour le pire.

Si vous voulez mieux comprendre ce que j’essaie de vous expliquer en peu de mots, je vous invite à lire l’essai que j’ai publié en 2003, dans mon livre, « La fin de l’Histoire par un témoins oculaire !... », sous le titre : « La civilisation, un temps d’arrêt dans la longue marche de la caravane de l’histoire : le cas des Montagnais laurentiens ». Tout y est…

Bonne année 2017, quand-même !

Akakia

mardi, décembre 13, 2016

Les « Lucides » à l'assaut des «Simple d'esprit »

Ce matin, 13 décembre, c'est au tour de Joseph Facal de fustiger Bernard Gauthier dit Rambo. Le moins qu'on puisse dire, c'est que le folliculaire du Journal de Montréal n'y va pas avec le dos de la cuillère. À ceux qui aiment les excès de langage et l'enflure verbal, il y a de quoi s'amuser ! M. Facal, qui a parfois dit vrai, parle ici d'un "inculte au parler grossier", d'un "simplificateur outrancier" voire même d'un "simple d'esprit", un "sauveur de carnaval", ce qui ne peut être évidemment qu'un homme du peuple qui fait insulte aux bonnes manières langagières, aux élites et aux politiciens, lesquels, cela est bien connu, sont évidemment  "dévoués , intègres, éduqués, rigoureux" ! La phrase est un peu longue et hors de portée pour tous les Rambo de ce monde, mais elle embrasse tout de même le sujet pour l'essentiel.

D'un côté, il y a donc le peuple des régions ressources, bon, travaillant et docile qui a toujours su croupir en silence dans sa déchéance érigée en système, le monde pour lequel s'insurge Rambo ; de l'autre, les élites et les politiciens bien nés et bien éduqués qui, à l'exemple de M. Facal cela est également bien connu, travaillent fort pour éviter de choquer le système et maintenir le statu quo.

Sur le Nordcôtier en bottes capées, on avait cru toucher le fond du baril avec la chronique de Denise Bombardier mais, ce matin, son collègue enchaîné à la page verso du même journal a su défoncer le fond pour refouler les règles du raisonnable ! Quand il s'agit d'un peuple écrasé sous la botte revêche des maîtres du pouvoir, M. Facal sait de quoi il parle, lui qui est né dans une Uruguay en crise, qui a migré au Québec pour se construire un avenir meilleur, qui a brigué suffrages et qui, en son temps, à même été l'un des ténors du gouvernement péquiste de Lucien Bouchard. Je parle ici, de cette élite par excellence qui, comme son mentor Lucien Bouchard, a su quitter le vieux rafiot parlementaire québécois juste avant qu'il devienne l'épave qu'ils ont construite et sur laquelle tente de prendre pied le Québec des régions.

Dans les considérants de cette diatribe particulièrement féroce qui porte la signature d'un privilégié de ce système à reconstruire, j'aimerais à tout le moins qu'on se souvienne que M. Facal est l'un des douze signataires du groupe des "lucides" qui, voilà déjà onze ans, à publié un manifeste déroutant dans lequel ils appelaient le gouvernement à couper dans les services publiques et à mettre en place le régime d'austérité sans précédent qui a appauvri le peuple et le pousse, aujourd'hui, dans ses derniers retranchements. Malgré son ton magistralement moralisateur et sa propension à réduire dans l'insignifiance populiste le coup de collier de Rambo Gauthier, M. Facal oublie de reconnaître en fait qu'il a lui-même contribué à mettre au monde celui qu'il fustige si bien ce matin et que c'est justement sur le socle de l'austérité qu'il a appelée avec ses onze élites que le Nordcôtier est en train de construire sa plateforme électorale...

Akakia

vendredi, décembre 09, 2016

Mais qui a peur de « Rambo Gauthier » ?



Le système à peur de ce qu'il ne peut pas contrôler et il est déjà en mode auto-défense. Depuis l'annonce de Bernard "Rambo" Gauthier, qui entend briguer suffrages lors de la prochaine élection générale au Québec, les médias traditionnels, la presse écrite surtout, se sont donné le mot pour ne pas le laisser passer !

On le démonise, on le ridiculise, on le rapetisse à l'état du vulgaire, on lui porte l'étiquette méprisante de candidat populiste. Toutes les épithètes sont bonnes dans l'espoir de décourager les électeurs de voter pour lui. Le simple fait d'assister à ce derby de démolition d'une candidature qui a pourtant toute sa légitimité dans notre démocratie, donne déjà raison à ceux qui n'ont plus confiance ni en la politique, ni aux médias, ni à l'élite formatée, ni aux prévaricateurs qui nous gouvernent en faveur des maîtres du système et qui aimeraient bien qu'on en finisse avec le statu quo de notre déchéance.

En fait, ce que tous ces dénonciateurs officiels s'appliquent à ignorer, Denise Bombardier en tête ce matin dans son canard enchaîné, vulgaire par son snobisme et ses prétentions du bon parler français (in "Rambo : l'habit fait le moine") ; ce que ces dénonciateurs patentés s'appliquent à ne pas dire dans la langue du mépris qu'ils maîtrisent, c'est que le cas nommé "Rambo Gauthier" (qui est une manière de le rapetisser par la caricature du pseudonyme) est devenu le symptôme de la dégradation de ce système dégénéré, et qu'il fait peur à tous ceux qui en profitent.

Certes, le personnage est truculent et parfois vulgaire (des termes qu'on utilise pour réduire sa capacité de convaincre). Oui, il est mal embouché le Nordcôtier ! Oui, il tourne les coins ronds pour parler de son écœurement, qui est également celui des laissés-pour-compte et des Canadiens français des régions ressources qui en ont marre de se voir déclassés au profit des arrivants qui sont en train de remplir le trou de beigne de Montréal et dont le nombre accru est en train de changer les mœurs et la culture du Québec. Oui, il manque de vocabulaire pour crier son impatience et son indignation ! Mais le candidat Gauthier n'en porte pas moins dans sa fougue oratoire et par-dessus ses bottes capées un message inquiétant pour les maîtres prévaricateurs qui votent les lois et qui font tout ce qu'il faut pour nous maintenir dans notre propre déchéance.

Le message que porte "Rambo Gauthier" en lui est pourtant simple et s'adresse aux maîtres actuels du système assassin qui nous gouverne : cessez, messieurs dames, de ne penser qu'à vous et laissez-en un peu au peuple ; cessez de favoriser Montréal au détriment des régions ; cessez de favoriser les arrivants au détriment des Canadiens français, des Autochtones Indiens et Métis qui ont construit ce pays à force de bras et qui sont devenus les oubliés du grand partage ; cessez de nous écraser et de nous dépouiller, nous en avons plein les bottes et sommes rendus au point de rupture ! Prenez le message avant qu'il soit trop tard...

Akakia