Les délires d'Akakia

samedi, janvier 12, 2019

Registre des armes à feu – Le Club des Hypocrites !



Si vous n’avez pas eu l’occasion de lire le Journal de Montréal de ce samedi 12 janvier, courez vite au dépanneur du coin pour vous en procurer un avant qu’il ne disparaisse des tablettes. Le dossier sur l’industrie militaire au Québec et la mort qui s’y trafique par procuration dans les pays les plus démunis de la planète y figurent à pleines page. Six en tout. Le dossier est dégoûtant et a de quoi faire frémir les plus endurcis. Cyniques s’abstenir. Trop grave et trop conséquent pour qu’on laisse tomber le regard.

Chars blindés, hélicoptères fabriqués à Mirabel pour tuer des civils et des enfants qui n’ont rien fait pour qu’on leur en fasse autant. Moteurs et cockpits d’avions tueuses fabriqués à Montréal. Appareils d’espionnage, pilotage de drones, armes à feu en tous genres et systèmes de guidage automatique. Tout ça, fabrication et conception près de chez nous, à Montréal, Longueuil et ses alentours pour dire plus précis.

Et ces armes sophistiquées qui portent le sceau d’excellence « Made in Québec », elles sont vendues à qui ? elles vont où ? et elles font quoi ??? Réponse facile ! Elles sont vendues notamment à l’Arabie Saoudite, aux Émirats arabes unis, à l’Egypte et à la Jordanie. Elles font notamment la guerre au Yémen, l’un des pays les plus pauvres et les plus atrocement mutilés de la planète, dans cette guerre infâme où l’on tue au quotidien, par drones interposés et sans qu’on mette soi-même les pieds pour ne pas les salir. Elles tuent civils, hommes, femmes, vieillards et enfants par milliers !

Et vous savez quoi ? Les Québécois et Québécoises qui travaillent à cette industrie de la mort sont, a priori, formés dans nos belles universités et proviennent en plus grands nombres de la plus réputée d’entre toutes : POLYTECHNIQUE ! Hé oui ! la polytechnique de Montréal, celle qui a formé les zélotes du mouvement pro-registre qui militent depuis 29 ans pour dépouiller les chasseurs, les tireurs sportifs et les collectionneurs de leurs biens ; ces zélotes de la gauche antifasciste qui travaillent dur avec Justin pour que pépé rende à la police la vieille pétoire qui pend au-dessus de la cheminée. HYPOCRITES ! GAGNE D’HYPOCRITES ! Commencez donc par nettoyer votre propre jardin des ordures qui y traînent avant de vous en prendre à celui des autres. Le monde y gagnera au change si vous réussissez sur ce coup. HYPOCRITES !

Akakia

jeudi, décembre 27, 2018

Mes voeux pour l'année 2019 : Prenons-nous en main et ensemble faisons notre histoire...

Le Canada compte parmi les pays les plus innovateurs de la planète et détient un des records des plus grandes inventions de l'histoire de l'humanité. Parmi nous, qui se souvient que la pile électrique, cet objet si familier et si incontournable dans nos vies de tous les jours, a été inventée par l'Ontarien Lewis Urry, en 1954. 

Nous traversons la période la plus trouble de notre existence. Notre pays est à vau-l’eau ! Notre désir d’être Nous, nous a quittés. Actuellement, le Canada est le pays le plus riche de la planète. Il dispose de ressources naturelles en toutes matières, son territoire compte pour la deuxième superficie au monde, sa population est bien instruite et innove dans tous les secteurs où elle intervient. Elle a une ouverture sur trois océans et ses eaux sont les plus riches de la planète en nutriments. Bref, si nous le voulions, nous pourrions vivre en totale autarcie, sans l’aide de personne d’autres que nous.

Notre seul problème. Nous avons appris, ou plutôt on nous a appris à vivre dans un climat mental de totale dépendance aux autres et nous avons perdu le goût de la liberté. Nous préférons être comme le chien de la fable. Nous sommes devenus lâches, paresseux, médiocres et confortables dans notre dépendance. Nous sommes esclaves de la facilité et cela nous suffit.

Il y aurait cependant une solution à tout cela : un peu plus de fierté nationale, une plus grande confiance en nous et nous devrions nous tenir droits devant nos adversaires, devant ces pays qui, comme la Chine et les Etats-Unis, nous font la vie dure. Nous devrions pratiquer ce qu’ils pratiquent : rendre nos frontières plus étanches, refuser les lois venant d’ailleurs et être plus indépendants envers eux, leur faire sentir qu’ils ont un besoin vital de nous et de nos ressources et serrer la vis.

Mais pour y arriver, il faudrait d’abord nous débarrasser à tout jamais des partis politiques qui, comme le Parti libéral, sont devenus les vasseaux de l’ONU et anti-Canadiens. Il faudrait nous donner un vrai projet de société où la question identitaire ne serait plus un problème, un pays phare dans lequel la liberté, la solidarité et l’indépendance nationale seraient à l’ordre du jour, un but plutôt qu’une contrainte. Nous devrions nous remettre en marche et faire l’histoire qui devrait être la nôtre, être Nous...

Que l'année 2019 soit celle de la redécouverte de ce que nous sommes, des Canadiens, uniques et solidaires

Akakia

mardi, décembre 18, 2018

L'ex-ministre Libérale, Christine St-Pierre, avoue enfin l'inavouable à propos du fameux registre

Christine St-Pierre, ex-ministre du Parti libéral du Québec et députée. Il y en a comme celle-là, qui seront toujours incapables de tirer profit de leurs échecs.

Sur la question du registre des armes d’épaule, la députée libérale Christine St-Pierre demande à la ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, « de ne pas céder aux pressions provenant des députés, de maintenir le cap, et de « montrer qu’en tant que femme, elle croit au registre ». Vous avez bien lu : « EN TANT QUE FEMME » !

L’ex-ministre libérale, Christine St-Pierre, est donc en train d’avouer que la question du registre des armes à feu d'épaule en est une de la lutte des femmes contre les hommes. On le savait déjà depuis longtemps, mais le seul fait de se le faire dire noir sur Blanc par une ex-ministre libérale, une féministe radicale, ça devient encore plus troublant !

Dans une société normale, il y aurait, certes, de quoi monter aux barricades et exiger sa démission sur le champ. Mais nous sommes au Québec, dans une société castrée jusqu’au nombril, émasculée culturellement, Montréalisé, et ultra-féminisé dans son Parlement.

Akakia

mardi, décembre 04, 2018

Armes à feu et avortement : ce pays est d'une hypocrisie sans nom !

Ce mardi matin, 4 décembre 2018, comme il est une tradition chez nous depuis 29 ans, tous les médias du Québec publient à l'unisson et sans exception les sorties du groupement anti-armes à feu marainée par Heidy Rathjen et son petit groupe de zélotes. Ils ne sont que dix ou douze à hurler au loup chaque année, mais prétendent parler au nom de tous ! Plus souvent qu'autrement, ces activistes gauchisants fournissent des informations tronquées et ont toute l'attention des médias qui ne se donnent même pas le temps de vérifier leurs informations. Pour la contrepartie, pour ceux et celles qui ne voient pas les choses de la même façon et ont des avis contradictoires, fin de non recevoir de la part de la grande presse nationale. Ceux qui défendent leurs droits ne sont jamais entendus, n'ont jamais l'écoute des grands médias et se retrouvent toujours dans le mauvais rôle. Nous ne sommes jamais capables de nous faire entendre, bien que nous en avons aussi le droit. Et on s'étonne que le peuple ne fait plus confiance aux médias traditionnels.


1,000,000 (un million) d’avortements au Québec depuis 1971. Que Mme Rathjen, que ces dames du mouvement féministe du G13 et que ces gens vertueux s’attaquent à la plus grande cause de mortalité infantile au Québec avant de perdre leur temps sur des objets déjà abusivement contrôlés par l’Etat. Ce pays est d’une hypocrisie sans nom. Si j’étais un bébé dans le sein de ma mère et que je vivais au Québec, ce n’est pas de mon père avec ses armes à feu que je devrais avoir peur mais de ma mère ! Preuve qu’on peut voir le problème de différentes façons et que tout dépend des yeux qui l’observent.

En 2016, il y a eu au Canada 223 homicides par armes à feu, ce qui inclus les décès causés par des policiers avec leur arme de service, et il y a environ 100, 000 avortements par année. Et au Québec, dans cette même année 2016, il y a eu environ 67 décès par armes à feu (« ce qui représente le plus faible taux d’homicides depuis 1961 » : Statcan) et 23,393 avortements. Si on pouvait demander à tous ces enfants morts dans le sein de leur mère je me demande bien s’ils préfèreraient adhérer au mouvement anti-avortement ou au mouvement anti-armes à feu marrainé par leurs mamans ?

Je dis aux propriétaires d’armes à feu, cessez d’être des victimes. Nous sommes attaqués par des hypocrites, des menteurs et des vertueux, défendez-Vous. Confrontez-les sur leur propre terrain.

Akakia

Note et références pour les chiffres apportés dans cette chronique : pour les puristes, ces chiffres sont tirés des Statistiques annuelles de l’Institut d’information sur la Santé, et de Statistiques Canada.

lundi, décembre 03, 2018

Chaos sur les Champs-Élysées – Bientôt dans une rue près de chez nous ?

Les Champs-Élysées, au cours des émeutes insurrectionnelles de la fin de semaine du 2 décembre 2018.

Ce chaos social qu’on découvre avec stupeur au quotidien dans les rues de la France éternelle grâce au net, ne s’est pas construit du jour au lendemain. Il est un symptôme de l’état du monde et préfigure la suite. Premier coupable, les injustices et l’écart sans cesse croissants entre la classe des riches et le peuple qui, au lieu de desserrer sa poigne sur l’accumulation de la richesse, la presse toujours plus fort. Deuxième coupable, la déconnection et l’élargissement du fossé qui sépare l’élite et le peuple. Troisième, l’arrogance de ceux et celles qui gouvernent. Et quatrième, la perte totale de confiance du peuple envers ses élus qui, dès qu’ils sont portés au pouvoir par les vices d’une démocratie qui a mal vieilli, n’en font qu’à leur tête.

Est-ce que cela risque d’arriver chez nous au Québec ? Qui peut dire ? L’arrivée du gouvernement de la CAQ donne un certain répit à M. Legault qui a fort bien commencé son mandat il faut dire. Mais il est là pour quatre ans ! et en politique quatre ans c’est long, très long...

Est-ce que cela risque d’arriver au Canada ? Nous y sommes presque avec le gouvernement Libéral de Trudeau qui ne semble pas capable de lire les signes du temps. On verra dans un an et demi, six mois après la réélection de ces faquins. Mais un fait est déjà évident, et nul besoin de lire dans les entrailles des corbeaux pour voir les ombres de notre avenir à ce chapitre ; la fracture entre la confiance du peuple et ses élus libéraux ne cesse de s’élargir, le point de rupture se rapproche, et c’est l’élection de l’automne prochain qui va faire la différence. Car l’histoire récente et ancienne du Canada nous a démontré clairement que le Parti Liberal est incapable de se réformer. Et pour preuve, vingt-cinq ans après le passage du père à Ottawa, le fils gouverne avec la même arrogance que son géniteur, l’intelligence en moins, et fait comme s’il avait été enfanté par le Saint-Esprit...

À l’année prochaine, pour lire la suite...

Akakia

mercredi, novembre 21, 2018

Justin : Cette chose insignifiante qui gouverne le Canada !


CETTE CHOSE INSIGNIFIANTE QUI GOUVERNE LE CANADA !
Encore onze mois, et on pourra tirer sur la chasse d’eau.

Akakia

lundi, novembre 19, 2018

Histoire des Indiens du Québec, une imposture honteuse – En passant, où sont passés les Métis ?


L’histoire au Québec et les Amérindiens ?! Il faudrait d’abord la sortir des universités pour avoir la vérité. Ce sont eux qui l’écrivent et l’accréditent soit pour des raisons d’argent soit pour des raisons politiques. Et comme les deux font la paire, on n’en sort jamais.

Ici, au Québec comme au Canada d’ailleurs, on fonctionne par consensus historiographique. Comme dans le 1984 d’Orwell. Il faut que tout le monde voit les choses à travers un prisme officiel sinon ils sont éliminés du réseau scolaire, interdits d'enseignement dans les universités et interdits de publication dans les maisons d'édition accréditées. Après avoir rayé du vocabulaire officiel le mot « sauvage » qui est pourtant la manière légale de définir un autochtone au Québec, selon la loi de 1850, on vient de rendre anathème et blasphématoire le mot « amérindien ». Trouvez-moi un document ancien dans lequel on retrouve « Premières nations », le nouvel ethnonyme les concernant, et je fais amende honorable. Ce terme n’a jamais existé. Rappelez-vous du terme Montagnais, prononcé pour la première fois par Champlain et reconnu dans les traditions langagières, eh bien il a disparu officiellement lors de ma publication « Le dernier des Montagnais », disparus à la fin du XVIIe siècle à cause des épidémies virales et des guerres. Il a été officiellement remplacé par Ilnutsh, qui est un terme générique formé de deux mots en langue montagnaise pour parler d’eux, c’est-à-dire des « vrais êtres humains ». Ils l’ont changé parce que ça devenait impossible dans le cadre de leurs revendications.

Pour les Métis du Québec, oubliez ça, les Indiens et les gouvernements ne veulent surtout pas reconnaître cette réalité. Il y a des Métis partout au Canada, sauf au Québec. Pourtant, c’est ici que ce peuple est né et c’est à partir d’ici qu’il a essaimé partout en Amérique du Nord. Pour dire mieux, les réserves abusivement dites indiennes ne comptent que des Métis sur leur territoire. Les reconnaître obligerait une réécriture de l’histoire pour rétablir la vérité historique, et enlèverait aux « premières nations » du Québec le monopole de l’Autochtonie en fonction de l’article 35 de la Constitution.

Ici, on déconstruit l’histoire. Alors ne vous étonnez pas qu’on en soit rendu là. On n'a pas encore compris que l’Indianité est une construction politique qui remonte justement à la création des réserves, en 1851, par le système coloniale britannique et qui a été reconduit dans le pacte confédératif de 1867 pour les faire disparaître législativement avec ce siècle, ce qui n’est pas arrivé.. Dans l’histoire des Indiens du Canada, on nage dans la pire confusion et la promiscuité politique. Les historiens qui en font l’éloge font salon avec les avocats, les politiciens et les chefs « amérindiens » (oups ! Je viens d’apprendre que le mot n’est plus permis).

C’est d’ailleurs comme ça que les Métis engagés dans un procès contre les Ilnutsh et le gouvernement ont perdu leur cause devant les tribunaux. L’histoire des Indiens, au Québec, oubliez la vérité et la réalité historique. Lisez mon livre « Otipemisiwak » et vous allez comprendre jusqu’à quel point la vérité historique est bafouée, judiciarisée, trahie au Québec et au Canada.

Akakia