Les délires d'Akakia

mardi, décembre 04, 2018

Armes à feu et avortement : ce pays est d'une hypocrisie sans nom !

Ce mardi matin, 4 décembre 2018, comme il est une tradition chez nous depuis 29 ans, tous les médias du Québec publient à l'unisson et sans exception les sorties du groupement anti-armes à feu marainée par Heidy Rathjen et son petit groupe de zélotes. Ils ne sont que dix ou douze à hurler au loup chaque année, mais prétendent parler au nom de tous ! Plus souvent qu'autrement, ces activistes gauchisants fournissent des informations tronquées et ont toute l'attention des médias qui ne se donnent même pas le temps de vérifier leurs informations. Pour la contrepartie, pour ceux et celles qui ne voient pas les choses de la même façon et ont des avis contradictoires, fin de non recevoir de la part de la grande presse nationale. Ceux qui défendent leurs droits ne sont jamais entendus, n'ont jamais l'écoute des grands médias et se retrouvent toujours dans le mauvais rôle. Nous ne sommes jamais capables de nous faire entendre, bien que nous en avons aussi le droit. Et on s'étonne que le peuple ne fait plus confiance aux médias traditionnels.


1,000,000 (un million) d’avortements au Québec depuis 1971. Que Mme Rathjen, que ces dames du mouvement féministe du G13 et que ces gens vertueux s’attaquent à la plus grande cause de mortalité infantile au Québec avant de perdre leur temps sur des objets déjà abusivement contrôlés par l’Etat. Ce pays est d’une hypocrisie sans nom. Si j’étais un bébé dans le sein de ma mère et que je vivais au Québec, ce n’est pas de mon père avec ses armes à feu que je devrais avoir peur mais de ma mère ! Preuve qu’on peut voir le problème de différentes façons et que tout dépend des yeux qui l’observent.

En 2016, il y a eu au Canada 223 homicides par armes à feu, ce qui inclus les décès causés par des policiers avec leur arme de service, et il y a environ 100, 000 avortements par année. Et au Québec, dans cette même année 2016, il y a eu environ 67 décès par armes à feu (« ce qui représente le plus faible taux d’homicides depuis 1961 » : Statcan) et 23,393 avortements. Si on pouvait demander à tous ces enfants morts dans le sein de leur mère je me demande bien s’ils préfèreraient adhérer au mouvement anti-avortement ou au mouvement anti-armes à feu marrainé par leurs mamans ?

Je dis aux propriétaires d’armes à feu, cessez d’être des victimes. Nous sommes attaqués par des hypocrites, des menteurs et des vertueux, défendez-Vous. Confrontez-les sur leur propre terrain.

Akakia

Note et références pour les chiffres apportés dans cette chronique : pour les puristes, ces chiffres sont tirés des Statistiques annuelles de l’Institut d’information sur la Santé, et de Statistiques Canada.

lundi, décembre 03, 2018

Chaos sur les Champs-Élysées – Bientôt dans une rue près de chez nous ?

Les Champs-Élysées, au cours des émeutes insurrectionnelles de la fin de semaine du 2 décembre 2018.

Ce chaos social qu’on découvre avec stupeur au quotidien dans les rues de la France éternelle grâce au net, ne s’est pas construit du jour au lendemain. Il est un symptôme de l’état du monde et préfigure la suite. Premier coupable, les injustices et l’écart sans cesse croissants entre la classe des riches et le peuple qui, au lieu de desserrer sa poigne sur l’accumulation de la richesse, la presse toujours plus fort. Deuxième coupable, la déconnection et l’élargissement du fossé qui sépare l’élite et le peuple. Troisième, l’arrogance de ceux et celles qui gouvernent. Et quatrième, la perte totale de confiance du peuple envers ses élus qui, dès qu’ils sont portés au pouvoir par les vices d’une démocratie qui a mal vieilli, n’en font qu’à leur tête.

Est-ce que cela risque d’arriver chez nous au Québec ? Qui peut dire ? L’arrivée du gouvernement de la CAQ donne un certain répit à M. Legault qui a fort bien commencé son mandat il faut dire. Mais il est là pour quatre ans ! et en politique quatre ans c’est long, très long...

Est-ce que cela risque d’arriver au Canada ? Nous y sommes presque avec le gouvernement Libéral de Trudeau qui ne semble pas capable de lire les signes du temps. On verra dans un an et demi, six mois après la réélection de ces faquins. Mais un fait est déjà évident, et nul besoin de lire dans les entrailles des corbeaux pour voir les ombres de notre avenir à ce chapitre ; la fracture entre la confiance du peuple et ses élus libéraux ne cesse de s’élargir, le point de rupture se rapproche, et c’est l’élection de l’automne prochain qui va faire la différence. Car l’histoire récente et ancienne du Canada nous a démontré clairement que le Parti Liberal est incapable de se réformer. Et pour preuve, vingt-cinq ans après le passage du père à Ottawa, le fils gouverne avec la même arrogance que son géniteur, l’intelligence en moins, et fait comme s’il avait été enfanté par le Saint-Esprit...

À l’année prochaine, pour lire la suite...

Akakia

mercredi, novembre 21, 2018

Justin : Cette chose insignifiante qui gouverne le Canada !


CETTE CHOSE INSIGNIFIANTE QUI GOUVERNE LE CANADA !
Encore onze mois, et on pourra tirer sur la chasse d’eau.

Akakia

lundi, novembre 19, 2018

Histoire des Indiens du Québec, une imposture honteuse – En passant, où sont passés les Métis ?


L’histoire au Québec et les Amérindiens ?! Il faudrait d’abord la sortir des universités pour avoir la vérité. Ce sont eux qui l’écrivent et l’accréditent soit pour des raisons d’argent soit pour des raisons politiques. Et comme les deux font la paire, on n’en sort jamais.

Ici, au Québec comme au Canada d’ailleurs, on fonctionne par consensus historiographique. Comme dans le 1984 d’Orwell. Il faut que tout le monde voit les choses à travers un prisme officiel sinon ils sont éliminés du réseau scolaire, interdits d'enseignement dans les universités et interdits de publication dans les maisons d'édition accréditées. Après avoir rayé du vocabulaire officiel le mot « sauvage » qui est pourtant la manière légale de définir un autochtone au Québec, selon la loi de 1850, on vient de rendre anathème et blasphématoire le mot « amérindien ». Trouvez-moi un document ancien dans lequel on retrouve « Premières nations », le nouvel ethnonyme les concernant, et je fais amende honorable. Ce terme n’a jamais existé. Rappelez-vous du terme Montagnais, prononcé pour la première fois par Champlain et reconnu dans les traditions langagières, eh bien il a disparu officiellement lors de ma publication « Le dernier des Montagnais », disparus à la fin du XVIIe siècle à cause des épidémies virales et des guerres. Il a été officiellement remplacé par Ilnutsh, qui est un terme générique formé de deux mots en langue montagnaise pour parler d’eux, c’est-à-dire des « vrais êtres humains ». Ils l’ont changé parce que ça devenait impossible dans le cadre de leurs revendications.

Pour les Métis du Québec, oubliez ça, les Indiens et les gouvernements ne veulent surtout pas reconnaître cette réalité. Il y a des Métis partout au Canada, sauf au Québec. Pourtant, c’est ici que ce peuple est né et c’est à partir d’ici qu’il a essaimé partout en Amérique du Nord. Pour dire mieux, les réserves abusivement dites indiennes ne comptent que des Métis sur leur territoire. Les reconnaître obligerait une réécriture de l’histoire pour rétablir la vérité historique, et enlèverait aux « premières nations » du Québec le monopole de l’Autochtonie en fonction de l’article 35 de la Constitution.

Ici, on déconstruit l’histoire. Alors ne vous étonnez pas qu’on en soit rendu là. On n'a pas encore compris que l’Indianité est une construction politique qui remonte justement à la création des réserves, en 1851, par le système coloniale britannique et qui a été reconduit dans le pacte confédératif de 1867 pour les faire disparaître législativement avec ce siècle, ce qui n’est pas arrivé.. Dans l’histoire des Indiens du Canada, on nage dans la pire confusion et la promiscuité politique. Les historiens qui en font l’éloge font salon avec les avocats, les politiciens et les chefs « amérindiens » (oups ! Je viens d’apprendre que le mot n’est plus permis).

C’est d’ailleurs comme ça que les Métis engagés dans un procès contre les Ilnutsh et le gouvernement ont perdu leur cause devant les tribunaux. L’histoire des Indiens, au Québec, oubliez la vérité et la réalité historique. Lisez mon livre « Otipemisiwak » et vous allez comprendre jusqu’à quel point la vérité historique est bafouée, judiciarisée, trahie au Québec et au Canada.

Akakia

mardi, octobre 09, 2018

Fils de Colborne !

Jean Chrétien, ancien premier-ministre du Canada.


Interviewé sur la question des signes religieux et le projet législatif du premier ministre Legault, l’ex-premier ministre Canadien, Jean Chrétien, ne s’est pas privé de sortir de son asile, pour fustiger le nouvel élu du Québec par des formules bancales dont il est le seul à avoir le secret et en lançant ses insipides anathèmes contre les Canadiens français. Selon lui, ce débat sur la laïcité est inutile ! C’est la peur et rien que la peur qui le motive. François Legault n’y connaît rien à la Charte canadienne des droits et libertés de la personne, il n’est pas avocat, et l’affaire va vite tourner en queue de poisson.

J’aurais pu le citer entre guillemets pour faire dans les conventions, mais le bonhomme maîtrise aussi mal le français que l'anglais, ses deux langues secondes, et n’est pas convenable. Il est tellement difficile d'élocution qu’il faudrait un codex colligé et imprimé à sa seule intention pour pouvoir le suivre jusque dans le fin fond des ténèbres de son cerveau.

Ce type a un tel mépris du peuple, un tel mépris de la démocratie, un tel mépris des Québécois de souche, une telle arrogance, qu’il en perd toute intelligence. Il fait partie de cette élite canadienne-française qui a trahi père et mère pour satisfaire ses basses ambitions. C’est sur ce type de personne, médiocre et triviale, que Colborne* et Durham** misaient pour nous détruire. (Voyez plutôt : https://ici.radio-canada.ca/…/port-signes-religieux-quebec-…)

Akakia

* Pour ceux qui ne savent pas, John Colborne (1778 † 1863) était, à l'époque de la Rébellion de 1837-1838 dans le Bas-Canada, était lieutenant-gouverneur du Haut-Canada (l'Ontario d'aujourd'hui) et administrateur du Bas-Canada (le Québec). En 1838, après avoir mâté les rebelles de Saint-Benoît, il mit feu au village et ordonna son pillage, ce qui lui valut le surnom de « vieux brûlot » en raison de sa cruauté.

** John George Lambton, 1er comte de Durham (1792 † 1840), est l'émissaire délégué par Londres pour évaluer les causes de la Rébellion de 1837-1838 dans le Bas-Canada. Dans son fameux rapport, déposé en 1839, il a évalué que les Canadiens français formaient un peuple sans culture et sans histoire, et a prédit qu'ils allaient être détruits par leurs propres élites.

lundi, octobre 08, 2018

Manifestations à Montréal – L'héritage du règne Couillard-Trudeau

Manifestations dans les rues de Montréal, le 5 octobre 2018, contre le projet gouvernemental de la CAQ, pourtant sur les signes religieux chez les fonctionnaires en fonction d'autorité.  


Manifestations dans les rues de Montréal en cette fin de semaine de l’Action de Grâce, une fête chrétienne, qui se veut pourtant un appel à la paix ! Cette merde sociale était à prévoir. Elle est le fruit des politiques libérales (lisons pro-musulmanes) de Philippe Couillard et Justin Trudeau.

Dans les années 80, les boats peoples venant du Vietnam ont déversé chez nous des milliers de migrants. Et puis ce fut Haïti, Cuba puis les pays d’Amérique du Sud qui ont succédé aux Irlandais, aux Italiens, aux Français et aux réfugiés d’Europe de l’Est. Depuis 500 ans, le Québec est une terre bénie pour les immigrants fuyant les persécutions, la guerre, l’indigence. Avec les premiers occupants, mes ancêtres, nous avons fait pays, l’un des plus invitant de la planète aujourd’hui. Mais cette paix a ses limites, et on est en train de les éprouver jusqu’à la brisure, et ce n’est pas bon pour personne.

Jusqu’à tout récemment, tous ces gens que nous avons accueillis au Québec se sont adaptés. Ils sont devenus de bons Québécois et de bons Canadiens. Et ils avaient tous un point en commun : ILS N’ÉTAIENT PAS DES MUSULMANS !!! Je ne parle pas de races, mais très précisément d’une religion, l’Islam, qui est une idée de soi dans l’éternité et un pouvoir politique, une combinaison délétère qui est à la source des plus grands conflits qui embrasent la planète depuis un quart de siëcle. Oui, l’Islam, une idée qui, comme toutes les idées, peut et doit être remise  en perspective, une idée qui peut et doit être questionnée sur ses origines, ses bases et son projet.

On a beau dire ce que l’on voudra, ceux et celles qui foutent la merde présentement dans les rues du Québec sont, a priori, des musulmans aidés et soutenus par la gauche fasciste qui a son propre agenda. Ce sont des fauteurs de trouble, des prédateurs politico-religieux qui, ne vous laissez pas leurrer, n’ont aucunement l’intention de s’intégrer. Ils ont un seul désir, profiter de notre bonnasserie et reproduire chez nous ce qu’ils ont fui dans leurs pays d’origine.

Oui, évidement, nous avons besoins de nous ouvrir à l’immigration. J’en suis. Mais pourquoi ne misons-nous pas auprès des pays qui ont une culture judeo-chrétienne et sur des demandeurs d’asile qui ont de quoi offrir en échange des bontés que nous leur faisons ? Ça deviendrait si simple...

Akakia

vendredi, octobre 05, 2018

Québec, élections du 1er octobre dernier – Quand l'histoire s'invite au repas des initiés et impose sa présence

Carte électorale du 1er octobre. Un Québec nettement fracturé : Montréal (la Cité des migrants et des communautés culturelles) et les Régions ressources (le pays des peuples fondateurs et des Canadiens français)

 On dit souvent que la victoire a beaucoup d’enfants et que la défaite est orpheline. Cela n’aura jamais été aussi vrai qu’en cette occasion. Perdants de l’élection du 1er octobre ? Notons d’abord les Libéraux et les Péquistes, bien sûr, mais ce serait sombrer dans le superficiel que de les laisser seuls à devoir manger les fruits amers de la défaite.

Essayons, ensuite et pour une fois dans notre trop courte existence, de voir au-delà des grands titres des journaux et de l’ulcérante subjectivité de Radio-Canada. Qu’on le veuille ou non, l’élection de lundi dernier est un réajustement historique majeur. En tout et pour tout, c’est un vibrant rappel à la réalité socio-historique et culturelle entre immigrants de la dernière heure, qui étaient en train de prendre toute la place dans le débat de société, et Québécois de souche, écœurés d’être les cocus contents et passifs des événements qui secouent la planète. Comme on dit, « ça craqué jusque dans les fondations ».

Le résultat de cette élection, c’est également un tonitruant coup de semonce lancé par les Régions ressources en direction de Montréal qui les méprise comme si elles étaient des régions peuplées de pèquenots et qui les perçoit comme des colonies ! Et parmi les autres perdants, ceux qu’on cache pour leur éviter l’opprobre et la honte, prenons le temps de souligner au gros crayon rouge la faillite cuisante des médias traditionnels devant les médias sociaux ainsi que les sondeurs qui, pour leur part, n’auront jamais autant prouvé non seulement leur inutilité mais leur nuisance dans le débat public.

 Court rappel. Depuis la défaite référendaire de 1995, on avait mis de côté les Canadiens français au profit des minorités culturelles et des immigrants, et on avait abandonné les régions ressources et les peuples fondateurs au profit exclusif de Montréal. Entre Montréal et les régions ressources, la cassure est donc aussi totale qu’inquiétante, quoi qu’en disent les médias montréalaisés et Radio-Canada. Le craquement électoral de lundi retourne donc le Québec face à la réalité et à son histoire profonde. Pas l’histoire récente des dix dernières années, mais l’histoire écrite sur un temps long. Il était temps qu’on remette Montréal à sa place et qu'on retourne le politique à ses premiers devoirs : le peuple et la nation. Abusivement chouchoutés par la gauche déviante, Montréal et les migrants de la dernière heure doivent maintenant comprendre qu’ils devront faire leur part pour construire le Québec de demain et prendre leur place dans l’histoire. Ce n’est pas une proposition, c’est une obligation et un incontournable...

Akakia