Les délires d'Akakia

mercredi, avril 08, 2020

Censure Facebook, on a encore rien vu avec le 5G

« Eh bien, j’espère qu’ils vont rester chez eux, car nous n’avons nullement besoin de les voir venir chez nous cracher dans nos rues et se prendre en selfies en nous transmettant leurs infections. Les Chinois, c’est terminé pour moi... J’ai même fait le ménage de mon garde à manger et jeté à la poubelle tout ce qui vient de Chine. Ces gens ont inventé la merde ! Plutôt payer trois fois plus cher que d’acheter Chinois... » Russel-A.

Suite au dernier commentaire que j’ai adressé sur un fil de discussion initié par Richard Martineau sur sa page Facebook, j’ai vu mon propos extirpé manu militari, et mis à l’index par les senseurs du site. Punie pour sept jours, sans pouvoir échanger dans Facebook ni communiquer par messenger avec mes abonnés. Motifs évoqués, car ils ont fait la revue de tout ce que j'ai publié au cours du dernier mois ; motifs évoqués, quatre de mes commentaires (dont celui placé sous l'illustration) ne répondent pas aux « standards de la Communauté ». Selon leurs critères à eux, ils ont été été jugés haineux. Traduction : pas touche à la Chine ! Pas le droit de critiquer la place qu’elle a prise dans la création du virus Covid-19 (qu'il faut surtout pas appeler le « Virus-Chinois »), sa propagation mortelle à travers le monde et les mensonges sans fin dont elle est l'auteure.

Imaginez maintenant ce qui va arriver quand le 5G, cette créature de Chine, va être implanté un peu partout à travers la planète et au Canada où notre premier ministre virtuel leur a ouvert toute grande la porte. On n’est pas sorti du bois...

Akakia

Trump s'en prend à l'OMS, l'éléphant dans la pièce

Trump s’en prend à l’OMS et menace de suspendre la contribution américaine. Raisons évoquées : mauvaise gestion de la pandémie et une « attitude favorable à Pékin ». « Tout semble très favorable à la Chine », a-t-il déclaré. « Ils ont critiqué la fermeture des frontières des États-Unis » aux personnes venues de Chine « et ils ont eu tort ». Cette institution sensée nous protéger justement contre une pandémie, s’est magistralement plantée !

Vous avez beau en penser ce que vous voulez, vous avez beau penser que c’est un bouffon, mais je pense exactement comme lui sur cette institution gavée par un système international qui a créé les conditions favorables à cette déferlante épidémiologique. Il a parfaitement raison. C’est cette même organisation qui vit avec l’argent des pays riches comme le Canada, qui a justement manipulé la marionnette à Trudeau pour qu’il laisse toutes grandes ouvertes nos frontières et qui a manœuvré pour que ce premier ministre virtuel laisse le chemin Roxham ouvert à des milliers de faux réfugiés venus profiter de notre générosité sans bon sens. Et il faudrait applaudir !

Qu’a fait pour le Canada l’OMS depuis le début de cette crise épidémique ? Uniquement nous mettre les bâtons dans les roues pendant qu’on demandait le minimum. Elle n’a même pas été foutue de nous trouver un seul masque ni une seule paire de gants. Et en plus, elle a tout fait pour protéger la Chine, multipliant les appels lénifiants pour ne pas pointer nos doigts vers elle. Vous vous souvenez de cette platitude lancée par Trudeau, fin janvier, quand on a commencé à montrer des signes d’inquiétudes face aux Chinois qui continuaient d’affluer chez nous en début de pandémie comme si de rien n’était, sans même exiger qu’on prenne d’eux leur température : « Il n’y a pas de place, dans notre pays, pour la discrimination nourrie par la peur et la désinformation », avait-il lancé aux journalistes inquiets, lors d’une réception pour le Nouvel An chinois à Scarborough dans la banlieue de Toronto.

Qui tirait alors sur les ficelles de la marionnette ? L’OMS et l’ONU, les deux plus grosses quêteuses de la planète, qui profitent des malheurs des plus pauvres pour taxer et arnaquer les autres...

Akakia

mardi, avril 07, 2020

La Chine, cette menteuse pathologique !


Alors si j’ai bien compris la nouvelle sortie du Service de propagande du PCC, plus aucun décès en Chine dû au Virus-Chinois ! Et selon le ministère de la Santé de la plus puissante, de la plus vieille, de la plus détestable et de la plus odieuse dictature de la planète qui a instrumentalisé l’épidémie dont elle est l’auteure, les nouveaux cas d’infections viennent de l’étranger. Faut le faire !

Faut avoir un front de Chinois pour oser s’avancer de la sorte. Ce pays est vraiment une invention ! En plus de manger des rats, des cervelles de chauves-souris et des chiens à pleines tablées. En plus de déféquer dans les rues, voilà que le virus qui les affecte dans cette seconde vague, viendrait de chez nous. Sapristi, ils ont fermé leurs aéroports à l’étranger ! Par où passent-ils ? Par la Corée du Nord ?

La seule chose dont je suis certain avec eux, c’est qu’on n’aura jamais la vérité sur ce qui s’est passé et sur ce qui se passe aujourd’hui chez eux. Quelle est la vérité qui se cache derrière cette propagande virale ? Combien de millions de cas non recensés ? Combien de morts de leur saloperie de virus ? Combien de dizaines de milliers de personnes infectées ont été euthanasiées pour désengorger leurs hôpitaux et faire baisser la courbe ? Impossible de le savoir puisqu’ils ont expulsé tous les journalistes étrangers pour être bien certains de garder le contrôle du message.

Akakia

mercredi, avril 01, 2020

Le virus Chinois, une marque de commerce et une invention dont nous aurions pu nous passer

« Leur tort, c'est de dormir, dans une sécurité trompeuse dont les réveille trop tard le coup de foudre de la maladie » Dr. Knock

Quand je vois la Chine qui essaie de nous serrer les couilles, et qui se présente en sauveur du covid-19, je me demande réellement si elle n’a pas créé le problème pour le régler ? Si vous avez écouté comme moi cette info en direct où on entend des producteurs chinois quintupler, centupler le prix du matériel médical, cela me met en furie ! Odieux ! Absolument odieux et infect ! Depuis vingt ans, les p’tits jaunes parcourent la planète avec leurs sourires d’hypocrites. Ils volent nos inventions, copient, achètent ports, industries, vignobles, mines, etc..., je me dis que nous l’avons un peu beaucoup chercher. Après cette crise, il faudra bien revoir nos rapports avec ces envahisseurs rouges qui agissent avec nous comme Gengis Khan quand il entrait en pays conquis. On égorge, on pille, on tue et on repart reproduire ailleurs ce qu’on a produit ici et là.

Après la crise, faudra tout revoir. Non seulement notre système de santé publique et les protections qui vont avec, mais nos rapports avec cette puissance, la Chine qui, après avoir mis au monde le virus dans ses étalages alimentaires infects et son insalubrité, nous l’a refilé avec le sourire, et en nous mentant.comme des vendeurs de chars usagés. Et maintenant que nous l’avons, ils arrivent curieusement avec les équipements high-tech pour soi-disant nous en guérir. Me font penser au « Docteur Knock », de Jules Romains, qui avait créé à la fois la maladie et les conditions idéales psychologiques pour nous revendre sa médecine dont nous n’aurions pas eu besoin s’il n’avait pas créé la maladie.

La Chine abuse de nous et se moque de nous, mais nous l’avons un peu cherché en lui ouvrant nos portes. La Chine n’a pas d’amis ; elle n’a que des esclaves, des serviteurs et des putes qui lui mettent la table partout à l’étranger. Elle nous méprise parce qu’elle nous trouve faibles. Moi je la déteste parce qu’elle veut nous soumettre et asservir, parce qu’elle est une menteuse pathologique, parce qu’elle ne respecte aucune convention ni aucun de ces principe sur lesquels est assis notre monde, notre culture, notre liberté. Voilà l’ennemi commun. Quand cette crise sera passée, il faudra s’en rappeler et couper le cordon qui nous relie à elle. Nous devrons nous remettre à produire pour nous : médicaments, outils, équipements médicaux, nourritures, et nous devrons déterminer tout ce que nous devons produire pour assurer notre autonomie et notre sécurité. Et faisons-le vite, car le dragon est en train de nous bouffer tout cru...

Akakia

dimanche, mars 29, 2020

Montréal, ville infectée. Les régions du Québec sous séquestre

Barrage routier à l'entrée de la route 175, à l'entrée de la Réserve faunique des Laurentides, pour protéger le Saguenay—Lac-Saint-Jean de l'épidémie venan de Montréal. De mémoire d'homme, du jamais vu.

« Les autorités de santé publique restreignent l’accès à huit régions plus vulnérables pour les protéger de la COVID-19 » titre le Journal de Montréal. C’est curieux comment la politique réussit à déformer la réalité avec des combinaisons de mots qui changent la structure du problème à laquelle nous sommes collectivement et individuellement confrontés. Raison évoquée : des 2498 personnes infectées l’extrême majorité s’en trouve dans le grand Montréal et ça pourrait contaminer les autres régions. Ce n’est pas que la manœuvre n’est pas bonne, nous en convenons tous et j’en suis... presque à 100%. Après tout, Montréal est infectée et le Québec pratiquement pas. 

Mais le problème, c’est que les régions ne peuvent plus bouger... sauf Montréal, l’épicentre de l’infection. Tout ce qui entre dans les régions passe par Montréal et arrive chez nous. Malgré la logique bon-enfant de ce resserrement, je vous avoue que j’ai un peu de misère non pas à comprendre le bien-fondé de la manœuvre, mais à m’y faire complètement. Ça me donne un drôle de goût dans la bouche...

Quoi qu’il en soit, ces contraintes, nous dit-on, sont essentielles et disparaîtront sitôt que l’épidémie sera jugulée. J’espère bien que oui ! Et ça reste à voir. J’espère que les autorités politiques et la police n’y prendront pas trop goût. À la faveur d’une crise exceptionnelle, ces institutions supérieures ont libéré une bête bien difficile à dompter une fois sortie de sa cage : celle de la répression contre la liberté. Maintenant qu’elles savent qu’elles peuvent complètement limiter les actions de tout un pays en le confinant. Maintenant qu’elles ont trouvé le mode d’emploi en mettant des barrages partout, en jouant sur la peur qui nous étreint et en égrainant par-ci par-là des champs d’interdits. Maintenant que la bête a goûté à ce sang nouveau, j’espère qu’on pourra la rentrer dans sa cage sitôt la menace partie et qu’on pourra reprendre notre vie à peu près comme elle était avant, qu’on ne se retrouvera pas avec des barrages à chaque petit tremblement de terre. Et ça, ça m’inquiète déjà.

Là, ça va ! Pour le moment. Mais connaissant la nature des institutions et les appétits de ceux et celles qui en vivent et les alimentent, je vous avoue que ça m’inquiète un peu. Pour l’heure, restons stoïques car il est vrai qu’on court un danger inédit, mais restons tout de même attentifs à ce qui va se passer tout de suite après. Peut-être serons-nous alors obligés de monter aux créneaux pour guerroyer afin de récupérer plusieurs de nos droits mis en quarantaine, et ça m’inquiète un peu beaucoup je vous avoue...

Akakia

samedi, mars 28, 2020

Le nettoyeur !


Gardez le sourire ! Rien n’est jamais si bon, jamais si mauvais. Ces temps difficiles nous en apprennent beaucoup sur nous et sur la vie.

J’espère que vous avez passé une bonne nuit. Moi, j'ai dormi avec ma douce comme un bébé et filé jusqu’aux premières lueurs du jour. Oui, il y a la pandémie, mais je me dis que ça va passer. Oui, le bilan des cas déclarés est assez dérangeant, surtout à Montréal. Oui, il y a beaucoup de papas et mamans qui s’inquiètent et je les comprends car moi aussi je m’inquiète pour mes enfants, mes petits-enfants et ma douce car je ne voudrais pas qu’ils souffrent. Mais je me dis qu’on est relativement entre bonnes mains, au Québec, avec l’équipe de M. Legault et tout ce beau monde à pied d’œuvre pour tenir le fort. Je me dis aussi que j’ai fait ce qu’il fallait pour ne pas être un risque pour moi-même et pour les autres. 

Ça fait plus de dix jours que je suis en total confinement. Petits étirements le matin pour éviter que mes os de 71 ans se rouillent, et une marche de 20 minutes derrière chez moi après le souper. Personne sur la rue St-Éphrem ni St-Ambroise. Presque le silence des grands bois, quand je surveille le buck au bout du fusil. Seul au monde. À Chicoutimi, les gens qui ne sont pas partis dans leurs chalets des monts Valin pour s’éloigner du virus, suivent les consignes avec civilité et font très bien les choses. Oh ! il y avait bien, voilà deux jours, une coiffeuse encore ouverte, mais hier je crois qu’elle avait compris que ce n’était pas une bonne idée et c’est maintenant porte close.

Il faut garder le moral. Tout est dans l’état d’esprit. Et malgré tous les drames qui nous sont communiqués par les médias de partout, je me dis que s’il y avait une place au monde où je voudrais me retrouver en cas d’une telle crise, c’est au Québec et le plus au nord possible, là où la distanciation sociale n’est vraiment pas un problème. Hier, j’ai visionné le film québécois présenté à Netflix : « Jusqu’au déclin ». Presque prémonitoire ! Un groupe de gars et de filles survivalistes réunis dans un chalet de notre arrière pays pour se pratiquer à un... « bris de normalité ». Et puis tout a foiré ! Quelqu’un a sauté avec son pipe-bombe dans les mains, les autres ont pris panique, et puis on s’est royalement entretués. Si vous voulez mon point de vue  sur cette sorte de commandos ; vraiment pas une bonne idée. La meilleure place où on est en sécurité en cas de bris de normalité, c’est en dehors de la grande ville, dans un quartier paisible, chez soi, avec des provisions pour deux ou trois semaines et de quoi tenir le fort, avec de bonnes chaussettes aux pieds et un verre d’apéro dans la main.

Excusez-moi ! On cogne à la porte. C’est le nettoyeur de virus qui arrive, la moppe à la main. Qualinet, le roi des nettoyeur, a de la compétition ce matin.

Akakia

vendredi, mars 27, 2020

Petit Chinois devenu gros et grand...


Quand j’étais à la petite école, dans les années cinquante, on nous demandait d’acheter des « Petits Chinois », 5 cents. On payait et ils étaient à nous. Comme les bélugas du Saguenay ! On nous disait que cet argent était recueilli pour leur permettre d’acheter un bol de riz. On était pauvre, du riz on n’en mangeait pas souvent car nous c’est des patates qu’on mangeait l’hiver pour ne pas mourir de faim. Mais ils étaient, dit-on, plus mal en point que nous. Alors c’était un devoir sacré. Et même sans le sou, on en achetait un, puis la maîtresse y inscrivait notre nom et plaçait sur le plat-bord du grand tableau noir le petit carton portant la photo du p’tit Chinois qu’on avait acheté. J’ignore combien ont acheté le même Chinois, mais nous étions sans doute plusieurs car le même visage apparaissait à de multiples reprises dans toutes les classes de mon école. Après tout, faut bien manger son bol de riz par jour. Il aurait été bien mal pris, le pauvre, si nous avions réclamé notre bien tous en même temps.

Toujours est-il que l’argent qu’on versait devait passer par l’Oeuvre pontifical de la Sainte-Enfance avant d’atteindre, disait-on, l’objet de notre achat pour qu’il puisse enfin manger son bol de riz. Cet achat en ligne nous donnait également droit à un lot d’indulgences plénières et nous donnait En surprime une chance de plus d’expier les péchés dont on nous accusait d’avoir fait avant d’entrer au confessionnal, et d’espérer atteindre ainsi le ciel un jour.

Aujourd’hui, quand je vois ce qu’est devenu la Chine, plein de questions d’adultes me viennent à l’esprit. Combien d’entre-nous avons payer pour le bol de riz quotidien de XI Jinping ? A voir comment il a profité, avec ses grosses joues et à le voir si bien portant, je me dis qu’on était pas mal de jeunes à l’avoir entretenu et je me demande, avec le Virus Chinois qui nous tue, si on a fait vraiment une bonne affaire ?! Autre question que je me pose par rapport à ce petit Chinois devenu gros et grand qui a menti à la face du monde pendant des semaines sur le virus dont il était l’hôte : combien de milliers de malades du Covid-19 la Chine aura-t-elle elle-même fait trépasser dans ses propres hôpitaux pour faire baisser la courbe épidémique qu’on nous sert dans les grands médias ??? Combien ?

Akakia

mardi, mars 24, 2020

Dépôt de bilan


Pendant les cinq années de prospérité que nous avons connues, le gouvernement libéral de Justin Trudeau a eu une occasion exceptionnelle, pour ne pas dire unique, d’engranger des surplus exceptionnels. Il était d’autant plus en bonne position pour ce faire, que le Parti conservateur lui avait laissé les finances publiques dans un état de santé impeccable. Mais ce n’est pas ce que les Libéraux ont fait. Pendant cinq ans, il ont dépensé sans compter et sans jamais écouter ceux qui réclamaient plus de retenue, plus de prudence, de se préparer pour des jours difficiles.

Or, aujourd’hui, avec la crise du Covid-19, les finances publiques du Canada sont sollicitées au-delà du supportable, et on se demande bien comment on va faire pour payer tout ça ! Et il y a de quoi s’inquiéter ! Jusqu’où pourrons nous aller à ce rythme et alors que la production des biens et services est à l’arrêt ? Du jamais vu ! Nul besoin d’être comptable agréé ou actuaire pour savoir qu’il y a des limites à ce que l’État pourra payer ? A ce rythme, encore combien de temps ?

Ces dizaines et dizaines de milliards de dollars que Trudeau a jeté par les fenêtres dans sa folie dépensière, nous en aurions bien besoin aujourd’hui. Mais voilà, nous ne les avons plus et notre ministre des Finances du Canada, ce jovialiste impénitent qui a dépensé sans compter, se prépare à venir chercher dans les poches des contribuables tout l’argent que nous n’avons plus parce qu’il l’a tiré par les fenêtres. Ce soir et demain, il est en train de passer une loi qui devrait lui permettre, pendant près de deux ans, à ramasser cet argent partout où il le jugera à propos : TPS, impôts, taxes nouvelles et retax. Parions que ce ne sera pas dans ce les poches des milliardaires bourrés comme des boudins qu’il va aller le chercher, mais dans celles des contribuables déjà étranglés par cette crise inédite

Cinq ans plus tard, c’est là où nous a amené ce gouvernement. Dans le gouffre où nous sommes aspirés par les événements. Tout ce qui nous arrive, crise du coronavirus, crise sanitaire, crise économique et crise financière, tout ça ça se prépare et, par conséquent, c’était prévisible et évitable. Ce que nous vivons aujourd’hui, cette situation, c’est le fruit de choix politique et c’est à ce système qui le sous-tend que nous le devons...

Akakia