dimanche, août 12, 2007

La disparition de la petite Cédrika Provencher – Au-delà du discours d'intention...

Difficile de passer à côté et encore moins de ne pas s'en émouvoir. L'affaire, triste comme pas une, défraie à juste titre la une de tous les médias du Québec, toile comprise, depuis la disparition de la petite Cédrika Provencher. Partie en vélo le 31 juillet pour s'amuser comme tous les gamins de son âge, la jeune trifluvienne de 9 ans n'a pas été revue depuis. Malgré tous les effectifs policiers qui ratissent large la Mauricie pour tâcher de la trouver en vie, bien peu d'indices, hélas ! ont été réunis jusqu'à ce jour pour nourrir l'espoir des parents et des amis qui ne peuvent en faire plus.

« Vous avez fait quelque chose de mal », a lancé le papa visiblement fatigué, hier, devant les caméras de la télévision du Québec tout entier qui ne cesse de s'émouvoir. « Faites maintenant une bonne action. Ramenez-là. Il reste toujours un peu de bon au fond de quelqu'un, c'est le temps de le prouver, de la ramener. Garde courage, on va te trouver ma fille. » Il n'y a pas un père, pas une mère qui ne soit pas touché jusqu'au fond du coeur par ce cri de détresse. Pas un père, pas une mère digne de ce nom qui ne soit pas interpellé dans son âme par cette sorte de crime odieux qui, il faut bien le dire ce matin, a pris l'allure d'un fléau démentiel avec l'avènement de l'Internet !

Pour contrer ce qui est en proie de devenir un phénomène de civilisation qui mine la base même de l'humanité —nos enfants—, les systèmes traditionnels de protection du public sont manifestement dépassés. Il faut bien le constater avec effroi, la toile mondiale est devenue une irrépressible toile d'araignées qui sert de refuge à des milliers de détraqués qui passent tout leur temps à se gaver de pornographie infantile et à caresser leur irrépressible désir de passer à l'acte. Selon ce qui ressort a priori des statistiques et des nouvelles de procès qui prennent de plus en plus de place dans nos cours de justice, nul besoin d'être psychiatre pour constater aujourd'hui que la presque totalité des agressions sexuelles commises sur des enfants, sont le fait de dépravés, mâles en l'occurrence !

Des hommes de tous âges ; de toutes conditions sociales ; de tous statuts ; de toutes natures ; de toutes religions et de tous pays qui, bombes ambulantes chargées de testostérone en quête d'une victime, ne sont pas capables de dominer leur agressivité, leurs pulsions de domination et leurs fantasmes totalement déréglés. Devant l'ampleur d'un tel désordre, que peut-on faire ? Est-il seulement possible d'imaginer une solution le moindrement efficace et respectueuse des droits humains, pour faire baisser —ne serait-ce que de 5%— le taux de cette criminalité totalement inacceptable (100 enfants voire 10 de sauvés, c'est quand même mieux que rien).

En ce sens et à mon humble avis, une des pistes de solutions qui reste à envisager réside dans l'usage —mesuré socialement et scientifiquement— d'une médication appropriée pour contrôler le taux de testostérone chez les gens qui ont développé ce désordre innommable, et pour ceux qui en souffrent sans l'avoir cultivé... du moins pas encore. J'entends par là une médication chimique efficace et imposée qui permettrait, dans un premier temps, à la Justice de contrôler l'appétit sexuel des pédophiles déjà condamnés pour leurs gestes infâmes ; et une médication chimique offerte sur une base volontaire rendue disponible à ceux —car il y en a certainement une bonne proportion— qui se savent envahis par cette malveillance et qui voudraient disposer d'un tel moyen extrême pour ne pas passer à l'acte monstrueux. Car, s'il y a une légion de pédophiles prédateurs en quête d'une prochaine victime, il y en a forcément d'autres, plus discrets sans doute, qui se retiennent encore et qui accepteraient de recevoir de l'aide si toutefois elle était disponible.

Sur le strict plan médical, nous savons que les médicaments existent. Sur le plan moral, le débat public a fait beaucoup de chemin en dix ans avec la rupture de ce tabou —inceste-pédophilie— qui remonte à l'âge des cavernes. Il en faudrait bien peu pour trouver un consensus social tenant compte à la fois de la précarité du moment et du principe de l'intégrité de la personne. Ne reste plus que la question éthique qui, il faut le bien reconnaître, se perd encore dans les dédales des écoles savantes mêlés à ceux des intérêts corporatifs divergents. Et c'est à ce niveau, je crois, que le public peut intervenir sainement, en forçant les gouvernements et les politiques de notre pays à aller au-delà du discours d'intention. Puisque nos enfants n'ont pas la formation pour parler en leurs propres noms, c'est à nous, parents et grands-parents qui disposons de ce savoir et cette sagesse de le faire pour eux...

Akakia
Le 12 août 2007

13 Comments:

Anonymous Danielle Robineau
dit :

Bonjour M. Bouchard

Je m'avancerai en disant que la province au complèt est mobilisée et aux aguets. J'ai personnellement fait circuler dans mes contacts courreils les annonces et affiches et j'ai aussi mis sur mon espace canoë l'avis de recherche. http://espace.canoe.ca/Pocahontas/blog/view/13481
Plusieurs membres de ce groupe de discussion ont fait de même...
Personne ne peut demeuré insensible à la disparition d'en enfant.
Merci d'en parler...

10:45 a.m.  
Anonymous Esther Gravel
dit :

Le seul hic que je vois à la solution que tu suggères, car je suis du même avis que toi quant aux prémices biologique et endocrinologiques plus précisément du phénomène, chère Russel, c'est que l'on crierait peut-être au scandale et "on" (l'avocat du détenu) en appellerait à la Charte des Droits et libertés.... Ça s'est déjà vu! Enfin, je crois.

Et vous tous les lecteurs, que pensez-vous de cette super de bonne idée? Moi, je signerais à deux mains pour cette proposition, la médication, car elle pourrait sauver des enfances, donc des vies à toutes fins utiles.

12:45 p.m.  
Anonymous Russel-A. Bouchard
dit :

Bonjour Mme Robineau, bonjour Esther,
En fait, ce que je dis, c'est qu'il y a des moyens chimiques pour en limiter le nombre et les effets. Pour les employer de la manière la plus mesurée qui soit, il faut rompre le tabou médical et en discuter pour trouver la manière de faire sans contrevenir à la constitution.

Russel

1:32 p.m.  
Anonymous Marie-Noëlle Baechler
dit :

Bonjour à toutes et tous

Je viens aussi de voir la dernière nouvelle du blog d'Aurore Boréale sur la disparition d'un enfant et je suis très triste de savoir votre région endeuillée par un tel événement. Il se trouve que celui-ci fait écho à un autre événement que nous vivons par ici. Il y a fort peu de temps, une jeune fille a disparue en
Appenzell. Il se trouve que nous avons très probablement retrouvé son ravisseur (ce dernier avait ses vêtements dans son sac), mais que ce dernier ne s'est pas rendu et a préféré se suicider. Nous n'avons par ailleurs, pas encore retrouvé le corps de l'enfant. Depuis que cet événement est survenu et que l'enquête se développe, le monsieur "original et vivant en reclus, mais sans histoire" se transforme ce qui pourrait bien être un assasin en série qui opérerait depuis près 40 ans. Les mois qui vont venir risquent d'être émaillés d'explication de disparitions dramatiques jusque là non élucidées.

J'ai pour ma part quelques doutes sur 'efficacité de la castration chimique
dans ce genre de cas. J'ai fait quelques recherches sur Internet et j'ai trouvé deux documents pas inintéressants dont un document canadien (
http://www.csc-scc.gc.ca/text/rsrch/reports/r48/r48e_f.shtml) et un autre français
(http://infodoc.inserm.fr/ethique/Ethique.nsf/397fe8563d75f39bc12563f60028ec43/3cea3df8235f0c07c1256936004acdc0?OpenDocument).

Une des limites de la plupart des études faites sur la castration chimique est qu'elles sont faites sur des patients incacrérés, qui vivent dans des
conditions artificielles et qu'elles ne sont pas représentatives de leurs réactions à l'extérieur.

La deuxième limite est que les anti-androgènes ont pas mal d'effets
très négatifs à long terme. De ce fait, si une personne est susceptible de les
accepter pendant un à deux ans (on utilise les mêmes produits durant une
transition de type MtF), il est fréquent que les personnes abandonnent la
prise de ce genre de produit dans le cadre d'une prescription à long terme.
Il faut donc imanginer des dispositions très contraignantes et difficiles
à réaliser si on veut s'assurer du respect de la prescription à longue
durée.

La troisième limite de ce genre de produit est qu'elle réduit fortement la
libido uniquement durant la prise du médicament. Son effet s'interrompt
après interruption de la consommation, ce qui, dans le cas que vous envisagez,
implique une consommation à vie ou presque et donc des structures très
lourdes qui ont toutes les chances d'être peu efficaces.

La quatrième limite, c'est que ce genre de médicament ne réduit que les
pulsions sexuelles. Elle n'altère en rien, les comportements trouvant leur
origine ailleurs. En lisant ce blog, je me suis souvenue d'un texte d'Alice
Miller que j'ai retrouvé. Dans "C'est pour ton bien" (editions Aubier,
1983), elle parle, entre autres du cas de Jurgen Bartsch, un tueur en série
qui a sévi en Allemagne qui avait commis entre 16 et 20 infanticides absolument atroces. Alice Miller montre comment, dans ses actes atroces, ce meurtrier n'a fait que reproduire ce qu'il avait lui-même vécu et ressenti. L'explication est malheureusement trop longue pour que je te tape le texte, mais l'ouvrage est toujours dipsonibe en librairie, et Alice Miller y examine égalment d'autres cas malheureusement intéressants.

Tout ca pour dire que, si je comprends bien votre indignation, je crains fort
que la castration chimique de personnes qui ont été condamnées ne produise
pas l'effet que vous escomptez, ce d'autant plus que, les personnes
arrêtées sont habituellement mises hors d'état de nuire pour une très longue
période.

Moi ce qui me frappe et m'indigne, c'est l'aveugment de la société en ce qui
concerne les causes qui amène un être humain à de tels comportements. Ce qui
me frappe aussi, c'est l'aveuglement de cette même société par rapport aux
patterns de comportement de ces personnes qui fait que, si on y était
attentifs, on pourrait essayer de prévenir les problèmes bien avant
qu'ils se produisent.

4:16 p.m.  
Anonymous Russel-A. Bouchard
dit :

Merci infiniment de ce commentaire. Ce point de vue très éclirant mérite d'être médité et questionné et par le public et par les spécilistes qui nourrissent des points de vue divergents à cet égard.

Russel-A.

4:39 p.m.  
Anonymous Zach Gebello
dit :

J,ai vu un documentaire qui me parraissait sérieux sur le sujet l'hiver passé, à PBS je crois.

Les programes de cures avec médicaments ne fonctionnent pas. Le débalancement chimique chez ces individus va plus loin que la testostéronne. Il n'y a aucune façon sûre de savoir si l'individu est réellement guéri. Ils sont des maîtres de la déception.

Et attention, il y a beaucoup plus de femmes qu'on le crois qui participent à ces actes "dénaturés".

Mais il ne faut pas non-plus s,en imaginer plus qu'il faut. Juste la pensée que son enfant est disparru on ne sait où, est inssupportable. Juste y penser m'effondre. Mais les particularités chez ces gens sont telles qu'il est possible que cette enfant soit toujours saine et sauffe.

Logiquement, cet homme a peu de moyens, sinon il n'aurait pas enlevé cette fille ici au Québec, ni au Canada.
Il y a de riches couples ici même au Canada qui organisent des voyages aux Phillipines ou Taiwan pour du sex avec les enfants esclaves là-bas (ce témoignage je l'ai entendu d'une juge qui côtoie les mêmes personnes tous les jours mais ne peut rien faire). Donc cet homme n'a pas ces moyens là et il n'est donc pas loin avec cette fille.

Qui sait? Il l'a peut-être enlevée pour la vendre à un de ces couples dépravés pour changer des asiatiques. Une enfant est aussi disparue récemment dans une chic station balnéaire au Portugal je crois.

C'est un problème international.

Mettre toutes nos ressources sur ceux qu'on a attrapé? Je me demande si c'est une bonne idée.

Depuis l'Internet, on en voit davantage mais on en capture et découvre davantage.

Quand bien-même vous metteriez des photos d'enfant nus faisant du sex devant quelqu'un qui n'est pas pédophile, il ne le deviendra pas. Il en sera toujours dégoûté.

C'est à l'enfance que çà s'installe, par débalancement naturel ou un acte direct d'un pédophile ou incestueux.

Ce qu'il faut, c'est protéger les enfants et non essayer de trouver une solution qui fera disparraître ou contrôler ce qui sera toujours.

Si les adultes ont des droits d'adultes, les enfants on des droits d'enfants assujettis à la responsabilité des parents.

Or, la technologie aujourd'hui permet que chaque enfant à risque porte sur lui un émetteur GSP minuscule qui émet sa position géographique en tout temps.

Juste le fait que les pédophiles savent qu'un tel système est adopté par de plus en plus de parents, sera suffisant qu'ils s'imaginent que tous en portent car impossible de de vérifier ou le voir. Ce peut être une simple bague ou même la casquette ou ceinture normale, souliers, etc...

Une fois adulte, l'enfant décide s'il veut garder ou abandonner.

4:42 p.m.  
Anonymous Esther Gravel
dit :

Intéressants éclairages de tous et chacun! J'ai beaucoup aimé les derniers commentaires de Marie-Noëlle et de Zach Gebello!

Food for thought comme disent les anglophones! J'ajouterais pour ma part, il est urgent d'agir car il en va de vies humaines!

9:29 p.m.  
Blogger Sylvie47
dit :

Bonjour M.Bouchard

Comme vous dite,les pédophile sur contrôle médical.Mais moi je me dit que sa va prendre de la supervision pour être sûre qu'il prenne leurs médicament.C'est mieux de les castrer de façon chirugical comme çà il vont plus nuire à personne.Il en a qui vont me trouvé radical,mais moi j'en est asser de ses hommes qui s'attaque au enfants.Çà fait un enfants de trop de disparue.Et pour ce qui est de la fameuse charte des droit et liberté de la personne,je trouve qu'elle protège trop les pédophiles au nom de la réinsertion social.Je n'est pas de pitier pour ces gens là.Les victime sont mal protèger de leurs prédateur sexuelle,il s'ont des sentence Bonbon,J'ai hate que le gouvernement mette ces culottes et change les lois pour mieux protèger les gens.Et que ces pervers sexuelle arrête de ce jouer des lois.Et la place d'un enfants ,c'est avec ses parents.Donc si il y a qu'elle qu'un qui c'est oû ce trouve Cédrika dite le.Il doit surment avoir une personne qui est au courent et qui a peur de parler.Je souhaite que la retrouve,sa place est avec ces parents.Et tout ces supposer médiums que dise n'inporte quoi sa me désole.En tout ka,moi je prie pour que la retrouve le plus vite possible.

Sylvie

3:59 p.m.  
Anonymous russel-A. Bouchard
dit :

Moi, l'idée que je nourris, c'est plutôt celle d'étudier la possibilité de travailler avec les pédophiles encore inactifs qui veulent de l'aide et de les accompagner médicalement pour qu'ils puissent contrôler leurs pulsions grâce à une médication efficace.

Rusel-A.

4:17 p.m.  
Anonymous Jacques Martin, Québec
dit :

Bonjour,

j'ai lu votre texte, j'ai aussi lu les commentaires déjà parus ici. Ils sont peut-être biaisés. Ils semblent fondés sur la prémisse que cette enfant a été enlevée. Par un prédateur.

Bien qu'on ne l'ait pas retrouvée encore, rien ne prouve que quelqu'un est impliqué ici. Et/ou peut-être pas un étranger. La police concentre son action sur la famille immédiate (entendu hier à la télé).

Donc il est peut-être un peu tôt pour tenter de trouver des solutions. Bien sûr, il existe des prédateurs sexuels et des pédophiles. Mais il n'y a peut-être pas lieu faire un tel lien dans la disparition de Cédrika.

10:55 a.m.  
Anonymous Russel-A. Bouchard
dit :

Vous avez à-peu-près raison sur le principe. Mais l'idée de ce fil de discussion est justement de partir de ces prémisses pour échanger sur la question. Faudrait-il se priver d'en causer tant que le résultat final ne soit pas connue ? Et si nous n'avions jamais le bout de cette histoire, le malaise n'en resterait pas moins le même, un malaise de civilisation qui veut que ce genre de méfaits est d'abord et surtout le fait des hommes.

Évidemment qu'il y a des femmes qui se font également complices voire coupables de prédation pédophile. Mais les faits vérifiable veulent que ce soient presqu'exclusivement des hommes ! Je n'y peux rien, c'est comme ça.

Partant des ces prémisses, on fait quoi ?!

12:29 p.m.  
Anonymous Esther Gravel
dit :

Je suis d'accord avec Russel et tous les autres, monsieur Martin.

Plus que "le cas Cedrika Provencher", c'est du phénomène que l'on parle. Qu'elle ait été enlevée ou non par un pédophile, sa disparition nous amène à le penser et on a de bonnes raisons pour cela. Il y en eu beaucoup de petites Cédrika dans le monde qu'on a enlevé et dont on a abusé sexuellement et souvent tué.

Il n'y a pas de mal à discuter du phénomène pour qu'on légifère et qu'on cherche encore tout comme "la Faculté" (sic de médecine) le moyen d'éradiquer le phénomène. Alors, que la disparition de Cédrika soit et de Un, un cas d'enlèvemement, et de Deux, par un pédophile, c'est possible, quoique non prouvé, mais toute la société se sent "mal à l'aise" avec le fait qu'elle pourraît être notre enfant à chacun de nous et qu'on trouve déplorable que l'on n'ait pas pu éviter cette disparition et que la suspicion d'enlèvement par un pédophile est probable.

Juste cela justifie que la société ait une opinion et pourquoi ne pas en jaser via ce blogue, via les salles de réunions, les salles d'attente, les halls, les bureaux, les classes, bref partout. C'est toute la population qui peut influer sur un gouvernement afin que des lois soient améliorées, que des traitements soient proposés, etc... Et si par bonheur, Cédrika est saine et sauve et remise à sa famille et êtres chers, tant mieux! Nous serons toute une province à nous réjouir avec ses parents! Mais soyons bien conscients que des enfants souffrent encore et faisons tout pour les aider à se libérer de leurs geoliers. Discuter est tout même mieux que de se taire dans ce cas là.

6:56 p.m.  
Blogger Une québécoise au centre de la France
dit :

Mois je suis une saguenéenne qui vis en France et cette semaine nous avons eu le cas d'un homme qui a été libéré en juillet dernier. Et bien, il a réussi à enlever un enfant de 5 ans et à le violer avant que l'on puisse le retrouver dans un espèce de garde-meuble où il se cachait. L'enfant est sauf mais..........
C'est en Espagne que la petite anglaise a été enlevée.

Mois aussi en tant que mère ça me révolte toutes ces histoires. Mais comment les prévenir?

La castration chimique j'ai entendu dire que ça pouvait fonctionner mais que c'était à 90% dans la tête du pédophile que tout se passait, alors...... et puis tant qu'ils sont derrière les barreaux, c'est facile d'être bien, ils ne sont pas en contact avec des enfants...

4:48 p.m.  

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